Jeremy Gautier

Flexibilité du personnel augmenté par un passé intérimaire

En observant les capacités d'adaptation de mes collaborateurs et en me remémorant leurs parcours professionnels, j'ai pu déceler qu'un ancien intérimaire a beaucoup de chance de s'adapter à un ensemble de process qu'une personne ayant eut une carrière statique.

En effet une personne ayant fait une multitude de job dans un large panel d'entreprise apprend et digère les process propre a une société bien plus rapidement qu'une personne normale. Le temps d'apprentissage des mœurs intra sociétales si couteux au yeux du chef d'entreprise que vous êtes n'en n'est que réduit de 50% voire 75%.

Préférez donc un C.V couvrant un éventail assez large de disciplines professionnelles. Attention toute fois, cela peut aussi montrer une instabilité professionnelle dans quelques cas.

Internet, un canal de distribution multi-canal

Un titre évocateur, il serait réducteur de comprendre l'internet commercial comme un simple canal de distribution, les « pures-players » que nous sommes l'avont bien compris, l'internet est une multitude de canaux formant un canal général.

1)Les plateformes internes

La plateforme interne est souvent le « dot.com » de la société et ainsi que ses sous-jacents. C'est à dire le site principale et ses ramifications. Celle ci est la plus flexible car ayant la maitrise de son code source, hébergement et de son référencement. Bien que l'investissement de départ peut paraître lourd, ce support deviendra le plus rentable sur le long terme. On peut considérer une plateforme interne réussie à partir du moment ou des annonceurs ou confrères veulent y vendre des biens ou rendre visible leur publicité. Votre plateforme n'est donc plus votre canal primaire mais un vaste centre commerciale ou d'autres peuvent y trouver du R.O.I en payant leur emplacement.

2)Les plateformes externes

Plateforme dépendant d'une autorité tierce, nous ne maitrisez donc pas le marketing ou l'hébergement, vous êtes aussi soumis aux conditions générales de vente. Pour reprendre l'image ci dessus, vous exposez vos biens dans le centre commercial d'une autre personne. Cette méthode est très rentable pour commencer mais s'avérera bien moins rentable sur le long terme, vous perdrez en autonomie et en flexibilité, la plateforme de vente externe ne doit surtout pas être votre canal de vente principal même si certaines success story pourraient me contredire.

3)API internes sur plateforme externes.

Parfait en complément de la plateforme interne celles ci peuvent aussi être utilisées par différentes plateformes externes. J'appelle API interne, l'exposition du catalogue sur plateforme externe via différents flux XML, vous maitrisez donc l'obtention du client final et n'êtes soumis a aucune conditions si se n'est de reverser un pourcentage lors de la transformation client. La plateforme externe puise automatiquement dans le flux pour y trouver les données, celui ci étant généré à la volée pour votre moteur php ou asp réduisant ainsi le coup de mise à jour car tout ceci étant complètement automatisé.

Il y en a encore pas mal mais ce sont les 3 plus importantes. Un utilisateur « B » doit pouvoir passer par la porte 1, 2 ou 3 menant vers une plateforme de paiement respectivement 1, 2 et 3 pour obtenir le produit « C » . L'utilisateur doit penser visiter 4 ou 5 plateformes d'achat bien distinctes alors qu'il se trouve sur les canaux d'un même vendeur ayant tout bêtement crée des multitudes de sous-jacents indétectables. Ne considérez jamais ces 3 types de plateformes comme étant un seul et même canal car l'approche est tout à fait différente.

Harmonisation des systèmes de paiement mondiaux

Triste est de voir la difficulté des transactions bancaires internationales par carte de crédit, les exemples sont flagrants :

- Blocage des banques françaises pour des paiements via de plateformes telles que alipay ou d'autres plateformes chinoises.

- Grandes difficultés des citoyens russes et en majorité des pays de l'est à payer par carte bancaire sur des plateformes de paiement françaises.

- Etc...

Tout le monde parle de mondialisation mais à mon goût, celle ci n'avance pas assez vite, en effet il demeure compliqué de faire payer un client final via une plateforme de paiement nationale.

Quelles solutions ? La plus sur et la plus rentable sur le long terme est d'avoir une plateforme de paiement local pour chaque pays. Mais rendez vous compte de la gestion que cela implique ? Une personne ayant 43 versions linguistiques de son e-commerce pour toucher un panel de pays devrait avoir 60 modules distincts, et donc 60 outils de comptabilité mais comment utiliser cet outil quand l'interface est uniquement en chinois ou cyrillique. Il faudrait donc avoir 60 assistants comptables d'origine ethnique similaire au module.

En effet, un prospect finalisé aura peu de chance de passer client final avec une interface caisse d'épargne ne gérant même pas le cyrillique ni même la devise locale et cela va de même pour chacun des pays. L'internationalisation d'une société risque donc d'être compliqué au point de vue transformation prospect – client a cause du processus de paiement.

Un système en phase de répondre à ce besoin est bien sur paypal et bientôt alipay, mais aussi RBS worldpay qui j'espère ne va pas être saboté par atos étant en phase de le racheter. En effet il serait bien plus judicieux de passer par une plateforme mondialement reconnue mais cela n'est pas encore le cas d'où le fait de mentionner que la mondialisation des échanges bancaires n'en sont encore qu'a leurs balbutiements.

Un entrepreneur perd donc beaucoup d'argent a cause de ce problème. Je ne comprend vraiment pas pourquoi les banques ne se lancent pas dans la traduction de leur plateformes sachant les marges astronomiques que cela génère au niveau des commissions sur transaction sans compter les revenus récurrents sur les frais du module.

Non je reviens sur le point le plus important, vous devez faire passer le client par une plateforme locale en qui il a confiance car un lituanien ne connait pas la caisse d'épargne ou BNP et n'aura pas du tout confiance d'effectuer un paiement dématérialisé chez un prestataire inconnu au bataillon local.

Le deuxième problème réside dans le fait que vous devrez aussi avoir 60 comptes bancaires pour 60 plateformes, car il est impossible d'utiliser ces systèmes de paiement sans avoir de comptes bancaires ouverts chez ces banques pour virer l'argent chez votre banque principale.

Croyez moi, la mondialisation bancaire serait un atout considérable pour ces « dot.com » internationales.

La solution dans le futur ? Que toutes les banques créent un processus unifié et reconnu dans le monde entier permettant aux entreprises de mondialiser les transactions bancaires. Un peu comme l'ONU du paiement par carte bancaire avec une application multilingues et multi-devises... malheureusement nous en sommes très loin.

Gestion des profits et gains.

La réussite d'une entreprise sur le long terme passe par une bonne gestion de ses profits. Il est donc important de tout de suite analyser les différentes sortes de profits.

1)Le profit liquide. (Excédant de trésorerie)

Il est important toujours laisser une partie du profit liquide en lieu sûr comme dans des sicav monétaires à faible rendement mais ayant une faible volatilité spéculative. En effet il serait juste qu'une TPE/PME ait toujours entre 10 000 et 35 000 euros de trésorerie en sommeil. (variable selon le type d'activité)

Le profit liquide doit pour une société qui n'a pas de « laisse actionnariale » se réinjecter dans la R&D ainsi que dans l'investissement de croissance. Le but vous l'aurez compris n'étant pas de redistribuer l'argent pour le bonheur de la communauté mais belle et bien dans un but de croissance interne ou externe de l'entreprise.

Une « petite » part doit aussi si vous n'avez pas mis vos salariés au capital de l'entreprise leurs être reversée pour que la frustration ne les envahisse pas d'avoir contribuer à la réussite de l'entreprise sans pour autant avoir bénéficié des quelques retours pécuniaires.

Beaucoup de sociétés coulent en pleine croissance, ceci est souvent dut à une mauvaise gestion des profits, le dosage entre la cryogénisation des profits et sa transformation en investissement doit être étudié avec le plus grand soin. Il va de soit que l'investissement lui même peut entrainer des couts récurrents voir engendrer un investissement secondaire. Un joueur d'échec qui gagne est un joueur qui anticipe avec 4 à 5 coups d'avance.

Il faut aussi prendre en compte la fructification du profit liquide sur les marchés ou comment faire travailler son argent de manière intensive sans pour autant perdre de vue son cœur de métier. Attention tout de même ceci est très risqué et il serait dommage de voir ses profits devenir illiquides par une cryogénisation forcée suite à un retournement de marché. (vendre à perte serait encore plus risible.)

2)Le profit matérialisé. (excédent de stock rentabilisé, acquisitions matérielles etc..

Ce type de profit est donc un surplus rentabilisé, il est important de ne jamais le brader même si celui ci ne vous coute que de l'espace de stockage. Est compris aussi dans cette catégorie les gains matériels suite à des acquisitions ou des échanges de bons procédés.

Il est toutefois judicieux de savoir se débarrasser (dans le sens vendre et non donner) du matériel ne rentrant pas dans votre business plan commercial ni dans une fonction utilitaire au sein de votre entreprise. Une multitude de plateformes sur internet peuvent vous aider.

Conclusion :

Le mot profit doit toujours être associé au mot croissance. La liaison entre ces deux mots est le mot « investissement ». Ceci est la base même si l'on peut aller bien plus loin comme de l'investissement externe d'où obtention d'un profit externe dans le but de le réinjecter dans de l'investissement interne qui fera croitre votre société... On parlera alors de croissance artificielle.

J'ai peut être oublié de le mentionner mais une société fonctionnant à crédit ou sur emprunt doit avoir comme objectif prioritaire de tout rembourser et de se suffire à elle même. C'est a dire d'être rentable sans effet de perfusion. Beaucoup d'entreprises oublient d'enlever leur plâtre à la jambe avant de vouloir courir...

Augmentation de la combativité entrepreneuriale par le sport

Comme vous le savez sans doute, entreprendre est souvent synonyme de stress, d'anxiété et de frustration, ces éléments sont en effet parties intégrantes de la réussite dans la gestion de société. Les blessures psychologiques absorbées par le chef d'entreprise de manière journalière le pousse à se durcir. Il est donc facile de comprendre la dureté émotionnelle de nos semblables arrivés à maturité.

Pour la plupart, nous sommes de plus isolés du monde social de par notre itinéraire parfois peu facile à comprendre pour le commun des mortels. Nos vies ne sont pas régies par les même règles socio-culturelles que ces 98% de la population que compose le monde du salaria.

Il est toute fois important de réellement décrocher la tête du guidon au moins une heure par jour pour conserver une vision objective et intègre du business, la seule solution est la souffrance physique. Le fait de transpirer et de se faire souffrir par le sport libère les frustrations accumulées et renforce la force psychologique. Dépasser ses limites psycho-musculaires vous permettra de faire le vide pendant une heure (ou trois). La sensation de bien être se fait sentir dès le retour dans votre bureau.

Le sport est donc un élément essentiel pour la survie de la combativité et de l'objectivité de l'entrepreneur. Il vous permettra de faire baisser votre quotient émotionnel qui je le rappel doit être à zéro pour que celui ci n'affecte par le quotient intellectuelle face à un choc brutal. Le sport améliora aussi votre relation client ainsi que votre confiance en vous.

La combativité dans l'entrepreneuriat est essentielle car commercer dans une civilisation communautaire est un duel de tous les jours.

Il est important que le sport pratiqué puisse vous permettre en plein effort de perdre votre lucidité et ainsi atteindre le st Graal du dépassement de soi, celle ci deviendra de jour en jour bien plus résistante. Inutile aussi de rappeler qu'avec de telles pratiques aucune dépression face à un échec n'est possible, vous considérerez la cause de l'échec comme un obstacle qui sera franchis tôt ou tard.

Pratiquer le sport une heure par jour de manière ultra intenssive jusqu'à arriver dans un état de trance n'a en aucun cas pour but de vous faire un physique séduisant mais de transformer votre mental en un rouleau compresseur indestructible.

Variations devises euro dollar : Pénalisation de l'exportation en E.U

Face à la manipulation du prix du dollar face à l'euro par la FED, l'exportation pour les entreprises européennes devient de plus en plus difficile. En effet, l'euro est monté à son plus haut niveau depuis 1 an face au dollar favorisant évidemment les entreprises américaines ou "dollarisées" exportant des biens à travers le monde.

L'entreprise européenne n'a que 3 solutions :

1) Baisser ses marges. 2) Être plus cher que ses concurrents dollarisés. 3) Trouver des segments sans concurrence réelle dollarisées.

La troisième solution est de loin la meilleure, mais en ces temps de mondialisation intensive, gardons en tête que cette 3ème méthode est inévitablement courtermiste.

Cette dureté concurrentielle a tout de même un point positif, elle pousse l'entrepreneur européen à trouver des niches ou a innover sur tous les plans pour argumenter un prix plus élevé. Sur le long terme, ce désavantage musclera nos entreprises mais aussi apportera un apprentissage de la "dextérité exportatrice". Une fois revenu à égalité, nos entreprises européennes pourront mener des attaques de front et de flan simultanément.

Bien entendu, pour absorber convenablement mes lignes il vous faudra oublier cette mouvance anxiogène et défaitiste bien connue dans notre monde franco-français inspirée par un média faisant ses recettes par un alarmisme plus que dangereux pour la mentalité entrepreneuriale.

La force de notre devise, doit donc nous pousser à concevoir des techniques d'exportation dignes de sa valeur. Il nous est impossible de jouer le jeu américain ou chinois. Nous devons de par l'attitude et la vision de nos chefs européens exporter du bien mais aussi et surtout de la valeur ajouté à ce bien.

En quelques mot pour exemple :

Le dollarisé vent un produit "a" L'européen doit vendre un produit "A"

La casse du "a" est importante car même si le "a" et le "A" on la même consonance, ils ne sont pas perçus de la même façon suivant la casse, la majuscule donne de la noblesse à une lettre.

En terme de marketing de produit exportable vous devez suivre cet exemple pour expliquer la variation du prix d'une devise à une autre.

La meilleur solution pour nous serait d'accepter la plus forte valorisation de l'euro et d'appliquer de ce fait une plus forte valorisation de notre business.

En déchiffré :

L'européen est meilleur que le dollarisé. Il vend de meilleurs produits ayant un service de meilleure qualité alors il est tout a fait normal que l'euro soit plus cher que le dollar.

D'ailleurs je tiens à souligner le fait qu'il est inutile d'importer des idées des états unis si l'on a pour objectif de les internationaliser par la suite... En effet, de part la différence de valeur des devises, cela revient certes a combattre le feu par le feu, mais vous combattrez avec un briquet face à une personne ayant un lance flamme.

Pour conclure, l'entreprise européenne joue avec un handicap sur la scène entrepreunariale internationale mais cela développe en nous des qualités extraordinaires pour pouvoir croitre dans ce monde sans pitié.

N'oubliez pas qu'un aveugle entend jusqu'à 4 fois mieux qu'un voyant. Ce qui nous handicape sera de toute façon comblé par une acquisition de compétences vouées à combler ce manque. Si l'aveugle se remet à voir, alors il gardera son ouïe bien plus fine et deviendra un être supérieur à ceux qui n'ont jamais connu cet handicap.

La montée de l'euro muscle donc nos capacités à entreprendre.

Crise ?

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Analyse du cloud computing.

Le cloud computing ou l'informatique dans les nuages est tout simplement l'informatique à distance ou le fait d'utiliser une application depuis sa machine sur un serveur distant.

Qu'on se le dise, la direction commerciale du cloud computing est mauvaise. En effet le cloud computing se divise en 2 phénomènes.

1) Le fait de ne plus avoir avoir ses applications au sein de sa société et d'y accéder à distance.

2) Le fait d'avoir ses applications sur un serveur au sein de sa société mais pouvant aussi y accéder à distance.

Seule la deuxième solution est correcte. Cette technologie permet d'accroitre la mobilité des équipes mais aussi de synchroniser l'information sur une seule et même plateforme accessible depuis le monde entier.

L'informatique dans les nuages n'est pas le terme correct étant donné que ces applications sont hébergées sur des serveurs de grosses sociétés terrestres tout comme elles pourraient être hébergées sur le votre, c'est un terme marketing ayant pour effet de vous faire croire que vous ne pourriez pas le faire vous même vous donnant une image d'une dématérialisation complète.

L'indéniable avantage de la première solution est le fait que la maintenance ainsi que les soucis liés aux technologies ne seront plus de votre ressort mais vous n'aurez plus aucun contrôle sur votre technologie, dans le sens ou si vous voulez faire booster votre serveur ou rajouter des modules au logiciel vous serez obligés de passer par le prestataire ou même de vous connecter à distance sur la machine via une interface logicielle d'administration augmentant significativement le risque de pénétration malveillante. Pour une personne ne connaissant rien à l'informatique, n'ayant aucune envie de comprendre l'outil qu'il utilise et n'ayant aucun budjet, c'est clair que le cloud computing de microsoft lui conviendra très bien mais sa société subira le manque de flexibilité logiciel proposé par ce genre de prestataire.

Le cloud computing existe depuis longtemps et c'est un réel gain de temps pour l'entreprise comme ces agendas, CRM ou même outils de gestions et devis accessibles depuis n'importe ou dans le monde via votre serveur avec une simple connexion 3g.

Tout le problème est de choisir ou sera hébergé le centre nerveux applicatif et pour vous éclairez je vais faire une comparaison :

Préfériez vous que l'on mette votre femme à 3000 kilomètres de chez vous et qu'on s'occupe de ses besoins primaires à votre place et que vous puissiez la contacter (via ligne surtaxée) à distance ou de l'avoir à vos cotés et de la chérir vous même tout en pouvant la contacter gratuitement à distance quand elle est au travail ?

Une société doit être réactive et flexible, c'est bien pour cela que votre serveur version cloud computing doit être chez vous. Si un jour vos équipes ont expressément besoins d'une nouvelle fonctionnalité dans leur CRM, vous devez être capable de l'intégrer dans la semaine sur le serveur mais que faire avec un logiciel propriétaire et fermé sur un serveur bridé par des contraintes commerciales ?

L'éternelle débat entre le libre et le propriétaire revient à grand pas avec le cloud computing car cette technologie comme on vous la présente ne peut pas être compatible avec le monde libre. Car même un logiciel libre sur un serveur propriétaire reviendrait à mettre une belle orange dans un panier de pomme pourrie.

Il faut bien remettre les choses en place, je le répète, le cloud computing est le fait de pouvoir utiliser ses logiciels à distance non d'avoir son serveur de logiciel hébergé chez un prestataire payant.

Le shéma commerciale du cloud computing est un business-plan ingénieux qui va créer des revenus mensuels tout en vous prenant en otage via des techniques d'incompatibilité entre les différents prestataires.

Vous l'avez maintenant compris, il ne faut pas dans un soucis légitime d'augmentation de mobilité et de flexibilité s'enchainer à un prestataire. Mieux vaut avoir son propre serveur hébergeant lui même les applications utilisables à distance.

Reprise de la consommation aux états unis d'Amérique.

Ça y est c'est repartis. D'après mes dernières statistiques de vente internationale, je suis en mesure d'affirmer que les consommateurs américains achètent de nouveau. C'est sans doute aux états unis que la baisse de la consommation à été la plus forte si l'on compare ce pays au Danemark ou à la Hollande qui ont surfé sur la crise tel des espadons de haute mer. Attention cependant, la reprise aux states est douce, dans le sens ou le peuple américain achète de petits objets ne dépassant pas pour la plupart 60 $ US mais cela fait quand même réellement plaisir de faire chauffer les modules de conversion euro dollar.

D'après mes statistiques, se sont surtout les grandes villes économiques qui se reprennent en premier lieu comme Washington, New York ou encore Las Vegas. Je tiens à signaler par contre que je sens une baisse significative du chiffre d'affaire depuis les débuts de la reprise au brésil comme au Mexique qui pourtant était en expansion en plein milieu de la crise, les pays en voie de transition (pas de développement car ils sont déjà en phase avancée de développement) se sont comportés différemment des pays industrialisés durant ces évènements .

Ce petit article est court mais je me réjouissais de vous annoncer une bonne nouvelle, si vous voulez mon avis, la hausse du dow jones et du nasdaq a décongestionné le marché et s'est répercuté sur la consommation, de plus le média comme cité dans mon précédent message tente de tirer le moral du consommateur vers le haut. Je me rend compte alors que les américains contrairement à ce que l'on dit sont bien plus sensibles à la pression médiatique que le publique danois, italien,allemand ou même japonais !!. Il faut quand même dire que de voir une des plus grande banque s'effondrer ainsi que des milliers de personnes à la rue du jour au lendemain doit donner un sacré coup de blues à l'économie.

Un pays qui semble avoir été réellement touché par la crise sans signe de reprise particulier est le Portugal mais c'est pas grave car 1 pays sur 60 qui ne s'en sort pas, ce n'est pas la fin du monde, d'ailleurs j'observe aussi des signaux positifs en russie mais ils semblent encore très faibles donc prudence sur ce marché.

Sortie de crise : que la moisson commence.

Cette crise à eut beaucoup d'effets positifs, elle a permis entre autre aux entrepreneurs purs et durs de manger des parts de marché, en effet, les sociétés n'étant pas cotées en bourse et donc n'ayant pas besoin de fonds externes pour survivre et se développer ont put se consolider pendant la récession. Après coup, je pense que mon premier écrit sur le sujet était véridique : ce n'était pas "la crise", c'était "leur crise". Certes cela a impacté plus ou moins toute l'économie mais comme d'habitude c'est le contribuable qui a subis le plus de dommages même si cela n'est pas encore réellement visible car l'état vivant lui aussi à crédit.

Cette crise à permis de crever une fois de plus la bulle spéculative qui s'était formée dans un excès de confiance dans la dissimulation d'emprunt incitant à toutes les dérives. L'économie réelle elle même avait tourné à la fanfaronnade à cause d'un surplus de capitaux bien souvent fictifs. (cf subprime)

Cependant même si l'économie redémarre, rien n'a changé. La finance demeure toujours remplie de produits aussi complexes que machiavéliques. Sachons tout de même que l'état ne peut en aucun cas supprimer le phénomène en sachant qu'il ponctionne quand même 30% du montant des plus value en impôt a partir de 25 000 euros de cessions (et pour beaucoup, ces 25 000 sont dépassés en un allé retour avec du SRD). Ce qu'engrange le trader ou le petit porteur va donc en grande partie à l'état qui les blâme par la suite. Cela ne sert donc à rien de mettre une belle assiette si c'est pour cracher dans sa propre soupe.

Un peuple vivant au dessus de ses moyens ne peut emprunter à l'infinie. Un désastre est inévitable quand de surplus on transforme ces dettes en produits divisibles et intégrables à d'autres produits sains pourvus de capitaux réels sans même mentionner la contenance du produit final qui de toute façon sera lui même imbriqué dans un package opaque composés de produits finaux complètement corrompus.

Tout ceci bien que révoltant est humain. En effet, nous sommes vaniteux et nous voulons gagner toujours plus d'argent. Le plus rapide et le moins fatiguant étant la bourse, ou comment transformer un outil d'aide au développement entrepreneurial en un outils de spéculation telle une arène ou le seul et unique but est de voler le pain de son semblable en un minimum de temps .

Moi même étant dans le day trading, je peux vous affirmer que strictement rien n'a changé, au contraire, tout le monde s'est renforcé au plus bas attendant la reprise et prônant la désinformation pour que les petits porteurs vendent au plus bas ce qui a été acheté au plus haut, de plus pendant les vacances une nouvelle bulle s'est formée à notre plus grand bonheur. Elle se nomme la bulle de la reprise. Le SRD fonctionne à plein régime et tous les boursicoteurs s'en donne à cœur joie.

Le chômage augmente, la dette de la france en-pire, l'économie à faillit s'écrouler mais les fondations de ce système aussi sombres qu'un trou noir ont résisté. Nous repartons donc dans une nouvelle phase de hausse après que 95% de la planète se soit fait plumée par une SPECULATION DE CRISE CONTROLEE .

Le SRD à permis l'amplification de la crise par la spéculation qui a enrichi nombre de traders mais aussi de petits porteurs étant eux aussi dans la spirale du day trading. Croyez moi, durant ce cataclysme médiatique, beaucoup sont partis au soleil ( pour longtemps) ...

En terme entrepreneuriale la reprise à eut lieu début aout quand la masse financière du peuple s'est fluidifié dans des dépenses estivales. Les vacances ont donc permis de fluidifié l'économie il est peut probable que le business se contracte encore car la manipulation médiatique et spéculative tente de tirer vers le haut ce qui redonne le moral au consommateur ébahit par un rétablissement aussi spéctaculaire des marchés sans penser une seconde qu'il fait partie intégrante de cette hausse par le niveau de son moral.

Le rétablissement est plus lent pour l'économie réelle car justement, une entreprise, c'est du concret elle se nourrie de client, le marché quand à lui se nourrit de rumeur.

Les entreprises ayant su tirer leur épingle du jeu carburent au maximum car la crise nous a permis de prendre du recul et de tâter différentes techniques pour conserver le chiffre d'affaire, la crise a été un formidable effet de levier.

Tout va donc pour le mieux dans le meilleur du monde.

Effets de la cigarette (tabac) en entreprise.

La cigarette bien qu'étant mortelle à bien d'autres effets néfastes dans l'univers économique. Elle est en effet la cause de troubles de la concentration amoindrissant la rentabilité de l'entreprise mais aussi une perte sèche de temps de travail.

Un salarié concentré sur son travail ayant une accoutumance au tabac sera physiquement attiré par cette substance, provoquant ainsi un désir plus fort d'aller fumer plutôt que de terminer sa tache professionnelle.

De plus, un allé de retour pour fumer donne une perte d'employabilité de 30 minutes environs car revenu sur son lieu de travail, la personne ne sera pas apte à retrouver 100% de ses capacités. De plus pour peu qu'ils se retrouvent avec d'autres fumeurs, il faut aussi prendre en compte de temps de la discution propre aux fumeurs se sentant ainsi appartenir a une communauté.

Le tabac provoque aussi des troubles du sommeil amoindrissant l'efficacité générale de l'employé, il a aussi des chances de tomber malade plus souvent provoquant alors des congés maladies ou même une mort ne favorisant pas le retour sur investissement de la formation interne.

Il faut aussi mentionner que le tabac provoque aussi une certaine anxiété sur le long terme enlevant ainsi toute joie de vivre au salarié, ce phénomène n'est par contre pas à forcément considérer comme une tare car facteur de manipulation.

Sur ce court article je veux montrer qu'un fumeur est moins efficace qu'un non fumeur dans le domaine professionnel. Je préconise donc de demander le statut de fumeur lors de l'embauche et de considérer ce statut comme un facteur d'efficacité du personnel. Le temps d'employabilité n'en sera que plus élevé.

Période estivale : Impact des vacances sur le commerce.

La période estivale pour les entreprises n'étant pas directement liées au business des vacances est surement une période redoutée. Redoutée pour la simple raison que les charges fixes tombent tout en ayant une nette diminution du chiffre d'affaire. Le passage de cette période difficile nécessite donc une trésorerie anticipée. En effet l'anticipation de juillet et aout dans la trésorerie demeure la seule solution pour combler le vide à moins bien sur d'avoir crée une branche saisonnière de votre business permettant un transfert de C.A sectoriel pour maintenir la stabilité C.A global.

Cette période est donc aussi synonyme de l'arrivée de la faucheuse emportant les sociétés trop fragiles n'ayant ou ne pouvant pas prétendre à une avance de trésorerie assez solide.

C'est aussi le moment de la réorganisation du business ou de la sortie de guidon pour prendre du recul par rapport à l'année en cours. C'est de la même manière un moment propice pour consolider ses positionnements marketing et par la même occasion anticiper la rentrée. Juillet-Aout si la trésorerie est assez solide se doivent d'être les mois ou vous pouvez faire de profond changements sans pour autant affecter l'efficacité de l'entreprise.

L'indicateur de réussite se situe au niveau de la croissance pendant ses deux mois, car si votre croissance est assez forte, vous y verrez un résultat stable étant donné la baisse d'activité, la cerise sur le gâteau étant la progression du CA en ces mois de disette tellement le secteur est porteur.

Ces mois sont aussi le bon moment pour les déménagements ou autres mouvements structurels. Vous comprendrez que je ne peux pas parler de vacances à proprement dit car le cœur de l'entreprise et de l'entrepreneur sont une seule et même entité. Les vraies vacances arrivant souvent pour ce type de personnage quand la société est vendue, signant ainsi une rupture brutale avec la conception entreprenariale et inspirant à un repos bien mérité avant de repartir à l'assaut d'un nouveau business.

La période estivale ne doit pas non plus être source de flemmardise pour l'entrepreneur, partir loin, pourquoi pas, mais dans l'unique but de prendre de la distance pour mieux s'élancer à rentrée avec une vision plus objective et sereine.

Évidemment, un entrepreneur ayant pris en compte l'automatisation de la globalité des processus gagnera de l'argent même sous son parasol et pourra consulter ses ventes via son téléphone portable avec option internet internationale en se connectant sur son serveur resté dans son sanctuaire l'attendant patiemment. Les vacances ayant un autre gout quand la machine continue de tourner sans aucune présence humaine. (clin d'œil à mes confrères Geeks, Nerds & Hackers.)

Immobilité de surface pour mobilité de couche matricielle.

Une société doit pour être efficace se composer de 2 couches primaires.

La première couche, celle visible par le client final se nomme la couche de surface. Sa principale caractéristique doit être l'immobilité et stabilité.

La seconde, nommée couche matricielle, est la matrice de votre société ou le rouage mobile et évolutif de la structure, la couche matricielle peut changer fondamentalement le comportement de la couche visible sans pour autant en changer son apparence. Elle doit évidemment toujours être liée par un fil mécanique automatisé et invisible.

Un exemple serait peut être plus simple :

exemple 1)

Vos client appellent sur un numéro visible redirigé vers un numéro matriciel, autrement dit le client appel le 3213 et le 3213 redirige vers une matrice nommée 0102030405. Si vous veniez a changer d'emplacement et de type de téléphonie, le 3212 ne bougerait pas mais le numéro matricielle pourrai changer du tout au tout. Donc aucun changement pour le client qui composera toujours le même numéro (3213).

Exemple 2)

Vous avez un nom de domaine fixe se nommant toto.com redirigeant vers une ip fixe matricielle . Si vous changez de fournisseur d'accès ou de technologie ip, le nom de domaine restera identique alors que toute la partie ip elle aura évoluée. Aucun changement pour le client.

Ceci est fondamental pour conserver une stabilité structurelle en cas de mutation ou de changement de votre société.

Comme tout commencement d'entrepreneuriat, vous commencerez évidemment par concevoir la couche matricielle, hors beaucoup font l'erreur de se limiter a cette unique couche car n'ayant pas prévu ou anticipé les nombreuses variations auxquelles sont soumises les sociétés. Vous devrez donc ensuite concevoir la couche immobile de surface recouvrant votre édifice d'un voile stable et immobile.

Beaucoup de sociétés sont mortes en mutation alors que tout allait bien faute du prise de conscience que ces deux couches sont d'égale importance en ce cas précis de changement structurel.

Je parle de ce phénomène car en plein déménagement de ma société ainsi qu'en pleine upgrade du système d'information interne, malgré le fait de partir à plus de 800 kilomètres, le client ne s'en apercevra même pas donc aucune variation visible et ainsi conservation de la stabilité client.

Paix et commerce des civilisations : naissance de la prospérité.

La France, mon pays, est un peuple de paix, d'ailleurs nos relations pacifiques avec l'ensemble des pays nous permettent d'être le 3eme acteur mondial de la vente d'arme en tout genre. Comprenez par là que la paix est bien plus rentable en terme de commerce international que la guerre. Il est en effet préférable d'acquérir de la puissance militaire de dissuasion pour pouvoir vendre en toute tranquillité, la force de dissuasion ne servant uniquement qu'a pouvoir établir des relations commerciales en toute quiétude.

La France est intelligente, nous avons compris depuis bien longtemps que la manipulation des civilisations voisines est beaucoup plus rentable que l'attaque de front, d'ailleurs Hitler en a fait la bien triste expérience. Car en effet, devenir le maitre du monde et avoir une civilisation dominante est le propre de l'homme mais la force d'un état passe par la force de dissuasion et non l'attaque frontal détruisant toute forme de commerce extérieur. Étant entrepreneurs nous contribuons tous le jours à la tentative d'élévation de notre peuple. Chaque homme à un but commun sur cette planète, la seule différence est la méthode pour arriver à surpasser son semblable.

Un exemple :

C'est la course à pied mondiale.

La France vends des armes aux concurrents alliés pour qu'ils tuent ceux qui n'ont pas d'intérêts communs et tente de manipuler les organisateurs pour gagner.

Hitler lui a choisit d'exterminer 100% des participants + les organisateurs.

Conclusion :

Hitler ne peut plus faire la course car il est épuisé dans son effort mais la France a équipé ses amis d'armes et de plus les organisateurs ont truqué la course car manipulés : La France gagne sans avoir tiré une balle.

Reprenons :

Toute civilisation, aussi grande soit elle, est une civilisation avec un commerce prospère ainsi que de solides relations commerciales. Seule la paix et la stabilité politique permette l'élévation de la nation au joies de la prospérité commerciale.

La diplomatie est une donnée essentielle car elle permet un dialogue positif entre civilisations pour ainsi créer de nouvelles routes d'échange.

Un pays comme l'Iran se pénalise tout seul, il est en effet en droit de posséder ses armes, le probleme est qu'il nargue et manque de diplomatie. Il devrait au contraire fabriquer sa bombe en toute discrétion puis mettre tout le monde devant le fait accomplie une fois le produit completement finalisé. Mais les politiques de ce pays se contentent de briser toute diplomatie en ventant un produit non achevé pénalisant ainsi son commerce extérieur réduisant ainsi l'apport de capitaux étrangers.

Il est en effet stupide de faire claquer 3 petits pétards devant un publique avertit. Mieux vaut balancer un bâton de dynamite alors que personne ne s'y attend, la force de dissuasion n'en sera que plus élevée.

Paix et commerce bien qu'évoqués au niveau mondial fonctionnent de la même façon au niveau national et local

Déterminer un prix de vente maximal.

Le choix du prix de vente est un élément crucial pour obtenir le paiement de l'utilisateur final. Évidemment le prix doit être choisi en fonction de ce que vous vendez mais surtout en fonction du prix de la concurrence ainsi qu'a son type. C'est là que vous vous rendrez compte si vous pouvez dégager des marges confortables sur le segment sur lequel vous êtes.

Dans certains domaines, il n'est pas nécessaire d'avoir le prix le plus bas, il faudra savoir jouer sur l'aspect service et des divers plus que votre entreprise peut apporter en soutient au produit. Il est aussi fondamental de savoir qu'une visibilité accrue permet de façon générale de pouvoir augmenter ses prix et même être plus cher que les autres. Rentre ensuite le domaine de la notoriété de l'entreprise qui permet aussi de jouer sur le prix.

Attention toute fois à ne pas dépasser le seuil psychologique du prix maximal de l'acheteur, un acheteur se fait une vision approximative du prix normal en voyant le votre souvent basée sur la publicité ennemie ou la mise en relation d'article similaire d'où la nécessité de rendre le produit unique et original. Il existe cependant des parades pour augmenter voir casser ce seuil comme le lieu de vente, le service, la visibilité, la notoriété ainsi que la présentation, il est donc fondamental de comprendre qu'un acheteur détermine pour tout objet un prix cérébral.

Pour déterminer un seuil il suffit de mettre le prix de votre objet horriblement cher, puis de le baisser par pallier pour observer comment la masse réagi. Cette technique vous permettra d'avoir de meilleures marges. La technique inverse marche aussi mais ce n'est pas vraiment recommandé car l'analyse sera faites sur des prix bas croissant vert le haut donc très peu de marge pendant la période d'analyse.

Il est aussi judicieux de mettre le prix du marché le plus haut du concurrent le plus cher barré avec mention : "prix observé" et en vert votre prix... cette méthode aide à revoir à la hausse le seuil psychologique de l'acheteur. Vous remarquerez qu'un prix de couleur verte est souvent plus attracteur qu'un prix en noir (sur internet)

Le facteur temps est aussi important sur le prix, fixé un prix cher avec une mention, offre valable plus que 4heures, le stress du client lui fait perdre son seuil ou du moins contribue à augmenter son pallier.

Attention aussi à l'après vente si le prix est élevé, car quand l'acheteur verra un prix plus bas il ne devra en aucun se sentir escroqué, donc à vous d'avoir réellement brisé le seuil avec des plus que la concurrence n'a pas sinon le taux de fidélisation risque d'être infiniment faible.

en conclusion, je dirai qu'un prix doit être le produit d'une analyse structurée par différents tests sur un terrain réel, celui ci étant l'élément moteur d'un achat.

Asphyxier son segment et encercler la conccurence.

En ces temps de récession ne comptez pas acquérir de nouveaux clients sur votre propre zone du segment, il faut aller conquérir des parts de marchés en zone ennemi. En effet il n'y a plus de place pour tout le monde, d'où la nécessité de pratiquer la croisade marketing.

La plupart des segments se tarissent pour cause de moral en berne des consommateurs et attendre la sortie du tunnel prévue pour 2010 serait une grave erreur. Il est donc compréhensible d'aller grignoter les parts de marché ennemies.

L'attaque de flanc n'est pas adaptée à une situation de crise, il vous faudra faire une attaque massive de front tout en ayant préalablement encerclé la concurrence. Tout votre investissement devra être concentré dans le but d'accroitre votre visibilité. Le client final ne doit plus voir que vous et oublier toute forme de concurrence, vous devez l'encercler, c'est à dire que si le client regarde a droite, il voit votre pub, si tourne la tête à gauche il aperçoit aussi votre publicité. Dans un moteur de recherche comme google, vous devez être visible en 1ere 2e 3e 4e 5e position pour chacun des mots clés de vos produits, je ne parle plus d'une place unique mais belle et bien d'occuper toutes ces places simultanément.

C'est en accroissant votre visibilité que vous pourrez obtenir de nouvelles parts de marché, vos concurrents sont en ce moment fragiles, il est donc judicieux de mettre le coup de grâce en absorbant leur rentrée client, en effet en devenant un concurrent bien plus visible et la concurrence ayant un chiffre d'affaire en nette baisse vous allez casser le moral des troupes pour encore plus les faire sombrer. Il est en effet dur pour un entrepreneur voir son chiffre d'affaire couler et en même temps de voir son rival grossir en mangeant sa visibilité.

Face a l'échec, c'est la que la bataille commence si vous avez en face de vous des ennemis combatifs, ils tenteront de regagner le terrain conquis, et c'est à vous de pratiquer la fortification marketing pour ne pas perdre un centimètre de visibilité, et s'il tente de se mettre là ou vous n'êtes pas, allez les débusquer puis fortifier le nouveau terrain conquis.

Comme je vous l'ai dit, quand un prospect tape une référence client dans google vous devez minimum occuper les 5 premières positions simultanément sans montrer bien sur que vous êtes la même société, de part cette méthode vous pratiquez l'asphyxie du marché, vous consommez l'intégralité de l'air du champs de bataille.

Cette technique n'est pas valide que sur internet mais il faut voir cet exemple comme un principe de fond qui doit régir votre entrepreneuriat de conquête de l'intégralité du marché. Il faut que vos rivaux se sentent encerclés, et avec de la conviction, ils le seront vraiment pour le plus grand plaisir de votre bilan de fin d'année.

Pousser la rentabilité à l'extrème du commerce.

En tant qu'entrepreneur notre but n'est nullement de faire du sociale mais bel et bien d'engranger un maximum d'argent en faisant prospérer une structure utile à sa patrie c'est d'ailleurs peut être pour cela que nous sommes pratiquement tous de droite, les gauchistes optant généralement pour des associations à but non lucratif.

En effet les deux premières bases du business en territoire capitaliste sont :

1) faire du profit 2) avoir un concept utile pour l'humanité.

faire du profit sans être utile à sa race (race humaine) est souvent synonyme d'escroquerie et donc un business voué à l'échec sur le long terme. Laissons l'escroquerie aux gagnes petits et aux rigolos sans grandes ambitions.

Le profit, ou la B.G.T (Bonne Grosse Tune) ne peut s'obtenir durablement que par l'entreprenariat. L'entreprise cependant à elle seule ne suffit pas. Avoir une société sur le papier ou dans la tête c'est beau mais reste à connaitre la ligne directrice.

Par expérience le plus rentable reste le commerce, ou le fait d'acheter à bas prix pour revendre à prix confortable.

Dans le secteur du commerce, la branche la plus lucrative reste d'acheter à bas prix pour transformation puis de revendre le produit transformé. Un exemple serait tout simplement d'acheter des tomates et du pain puis d'en faire un sandwich.

L'achat puis la revente sans transformation est en effet le plus courant dans le commerce mais c'est justement parce que c'est le plus courant qu'il faut l'éviter, car qui dit concurrence dit loi du plus gros, donc prix le plus bas. En effet, vous sentiriez vous utile à votre peuple en vendant ce que tout le monde vend ? Il n'y a en effet rien de glorieux la dedans, c'est après juste une question de prix de marketing et de service...

Avant donc de penser à élaborer votre commerce, pensez déjà à ce que vous pourriez vendre d'utile. Il faut se poser la question : "ou la demande est forte sans pratiquement aucune offre ?". Cette question toute simple est souvent la clé du succès. Il est souvent bien plus simple de trouver la réponse a cette question par le biais de la transformation de l'objet ou de la création et non l'achat-revente pure et dure.

Cependant la transformation d'un objet est souvent plus rentable et bien moins couteuse que la création pure.

Ensuite on commence à sa poser la question de l'achat du produit, et bien évidemment ne tentez pas de recopier bêtement le concept d'une autre entreprise, votre but n'étant nullement de faire ce qu'une société fait déjà mais bel et bien de trouver la méthode la plus rentable pour faire rentrer de l'argent. (cf: les mécréants qui passent leurs journées à tenter voler les idées commerciales des américains pour les importer en France).

Donc en supposant que vous savez déjà ce que vous voulez acheter pour transformation puis revente, il se pose une question cruciale : "Comment et à qui dois je acheter la matière ?"

Les prix suivant le type de vendeur peuvent aller avec des variantes de 500%, par exemple sur une base de 100€ vous pouvez l'acheter 10€ ou 500€, le but étant bien entendu de l'acheter à 10€. La B.G.T vient alors si vous avez passé assez de temps à choisir la personne propice a vous ventre le matériel.

Ne parlons pas de commerce équitable car tout ceci est de la foutaise, le commerce en soit est le contraire de l'équitable. Votre but est de faire du profit et non de jouer sur l'aspect socialiste du business. Le business équitable est simplement un stratagème pour se démarquer de la concurrence en vendant exactement la même chose. Nous revenons donc à la base, cela ne sert à rien de vendre un produit que tout le monde vend avec pour seule différence l'aspect marketing. Sachez que si toutes ces personnes auraient vraiment voulue aider la population locale, ils auraient monté une ONG ou une association.

nous allons maintenant supposer que vous avez eut le produit et que vous l'avez transformé pour augmenter la plus value et donc la marge nette.

"Ou le vendre ?"

C'est un aspect cruciale du commerce, la première chose a savoir, c'est que le client n'est pas du tout le roi, qu'il faut l'évitez, ne pas lui parler. Autrement dit à chaque fois que vous ou un membre de votre équipe est en contact avec le client il perd du temps et donc de l'argent. La seule personne à qui doit parler le client est à une machine traitant ses demandes de manières 100% automatisée. Autrement dis le choix d'une boutique réelle n'est pas du tout recommandée. L'ultra rentabilité passe indéniablement par le E-COMMERCE.

Il est en effet facile de comprendre qu'une personne entrant dans une boutique inflige des frais à la société des le premier pas posés sur le sol. Pire encore quand il doit choisir ou demande conseil.

Le principe du E-commerce est que le client arrive sur la machine sur une page précise du site depuis un moteur de recherche avec pour ambition d'acheter un article concret qu'il recherche. Et s'il venait à vouloir acheter d'autres choses, il ne nuirait en rien à votre rentabilité en lisant les fiches produit. Vous pouvez aussi installer une conseillère virtuelle pour traiter les demandes courantes.

Si le client n'achète pas, tant pis mais il ne vous aura pas fait perdre une seconde. Le principe du commerce change de manière fondamentale. Le client en a marre de se faire conseiller et préfère acheter de manière autonome sans pression commerciale de vendeur tentant désespérément de rentabiliser leur cout d'employé à la société.

Étant donné que vous vendez des produits utiles sans forte concurrence, les personnes chercherons vos produit sur internet car introuvable dans un commerce normal.

Nous n'avons donc plus besoin de marketing externe à l'internet. Le processus d'arrivée client en boutique est 100% automatisé. Les processus de choix, conseil, paiement sont aussi 100% automatisés. Votre commerce ne vous coute donc pratiquement plus rien mais vous faites d'énormes marges car vous vendez un produit original et utile.

Si vous avez appliqué le concept à la lettre, vous n'avez employé qu'un comptable travaillant de chez lui mais aussi des personnes uniquement destinées à tous les aspects de transformation puis d'expédition du produit, vous avez ainsi éliminé les commerciaux, les vendeurs, les couts d'entretiens, les loyers exorbitants.

Vous venez aussi de comprendre que votre processus financier est 100% dématérialisé donc vous devez choisir une région - ville puis quartier ou la fiscalité est la plus attirante sur le long terme pour ainsi éviter des charges trop encombrantes, pousser le vice à l'extrême serait de partir au Luxembourg pour vendre en france depuis votre e-commerce comme l'on fait déjà des tas de société mais ceci n'est guère patriotique.

Vous réussissez ainsi le pari d'un entrepreneur ayant opté pour la B.G.T.

Sachez que vous n'avez pas d'amis mais le monde se compose uniquement de 4 types de personnes.

1) La famille de sang 2) Les gens ayant besoin de vous 3) Les gens voulant vous détruire. 4) les gens ayant besoin de vous et voulant vous détruire.

Inutile de copiner avec la clientèle car de toute façon au moment ou vous copinez c'est que vous leur avez parlé et donc vous n'êtes déjà plus rentable.

Un commerce se doit d'être rentable des les première secondes, alors au lieu d'investir bêtement 200 000€ la première année, mieux vaut commencer avec zéro pendant deux ans puis ensuite si le besoin est, d'investir vos 200 000. Il est en effet prétentieux de se croire tellement supérieur pour directement mettre autant d'argent sur la table sans avoir l'expérience et les besoins nécessaires.

Partir dans l'optique de s'endetter pour ensuite rétablir l'équilibre est souvent cause de perte d'objectivité. En effet comment voulez vous à économiser le moindre grain en sachant déjà que votre première année sera négative ?

La conclusion

1) Vendre un produit transformé maison ayant une forte demande pour peu d'offre. 2) Trouver le processus d'achat le plus rentable. 2) Aucun contact physique avec le client. 3) Réduction des couts au maximum. 4) Automatisation de tous les processus 5) Dématérialisation complète des processus. 6) Vous êtes en guerre, alors aucun copinage.

Cet article n'est pas complet alors j'écrirai une deuxième partie quand j'aurai du temps.

Je quitte la banlieue. Direction le SUD

Ayant dématérialisé 100% du concept d'engrangement des capitaux nécessaires au bon fonctionnement de ma société, je pars. J'ai en effet dut attendre 3 ans et demi pour que ma société soit réellement prospère. je ne suis pas comme la plupart des jeunes quittant leur foyer avec pour objectif un cdi et une vie de couple, pour quitter le nid je devais avoir des ailes un peu plus épaisses étant donné le poids de mes ambitions.

Mais voilà... il faut savoir prendre son envol au bon moment car j'ai maintenant 25 ans et dans 3 mois je me retrouverai dans le sud, au soleil, au chaud dans 200m²... seul... mais mes ailes ne sont pas encore prêtes pour supporter le poids de relations sociales.

Je suis quand même fier que mes 200m² soient uniquement le fruit de mon cerveau sans aucun apport externe ou interne, seul mon petit bébé de SARL a réussit a me faire quitter la grisaille ainsi que l'éternelle médiocrité parisienne.

Je pars donc seul avec mon tank à l'assaut de ma future prospérité. La banlieue m'a apporté l'instinct d'argent... Je suis donc à la trace le rêve de tant de jeunes de ma banlieue : faire du fric "proprement" au soleil. (la notion de "propre" est importante).

Je prend souvent en exemple un type qui gère des millions en france depuis sa péniche à amsterdam, cette personne est pour moi plus qu'un exemple, c'est une partie cérébrale commune que nous avons.

je dois avouer que n'ayant pas de diplômes, ayant souvent eut des relations qui me sous estimaient mais aussi tout un système qui m'a rejeté; que mon sentiment de revanche commence s'épanouir.

Partir seul n'est pas une grande nouveauté en soit, mais c'est de partir avec une belle armure ainsi qu'un joli trésor de guerre.

Je suis maintenant prêt a devenir un grand de ce monde. Respecté pour son business et son cerveau intègre.

Sudistes ! me voilà !

Crise et adaptation de l'entreprise.

En ces temps de crise profonde, il est plus que nécessaire de lancer son entreprise dans les eaux internationales.

Pourquoi subir la crise ?

Bien souvent j'ai pu observer des commerces les bras ballants devant une baisse spectaculaire de la consommation des ménages, la crise vous permet une remise en question, il ne faut donc pas hésiter à céder une activité historique pour concentrer ses forces sur un secteur plus rentable.

La crise c'est avant tout un modèle économique qui change, par exemple, la camif est un exemple type d'une société qui n'est plus en osmose avec son temps, voici donc une entreprise qui ne meure pas à cause de la crise mais qui est morte à moment voulu pour éviter de remettre en cause son modèle économique dans ses derniers souffles.

Comme exemple d'adaptation et de prise de recul je vais vous citer mon exemple (un peu prétentieux je sais) :

Mes ventes francophones sur mon business nationale (ecommerce) ont baissé de moité durant la crise et la récession, j'ai donc pris du recul et ai lancé 40 nouvelles versions du site ecommerce symbolisant 40 langues et donc 40 pays ciblés.

résultat en pleine crise : explosion du chiffre d'affaire en international ainsi que du bénéfice net et m'assurant maintenant une présence internationale dans plus de 60 pays.

Cette crise permet de prendre du recul, il ne faut pas observer la crise mais remettre en cause son modèle économique (ou business model) si celui ci vacille, inutile d'aller manifester puis de se montrer à la télé pour encore diminuer la consommation par psychose intra-médiatique.

La société, les mentalités ainsi que le monde changent, et ce n'est pas a cause de la crise mais bien tout le contraire, c'est la révolution culturelle qui l'a crée, ensuite tout est une question d'adaptation, mais comment voulez vous qu'une entreprise s'adapte , elle même s'étant financée par des investisseurs et devant suivre à la lettre un business model périmé ?

L'effondrement de grosses sociétés est en partie dut au manque de flexibilité des dirigeants ayant cédés trop de parts de leur capital. Impossible de réagir de manière flexible avec une corde au cou.

Voir tous ces gens manifester représentent bien notre société franco française, nous vivons dans un pays ou le mot le plus utilisé est le mot "VICTIME" le taux d'anxiété et de pessimisme y sont très élevé et c'est en partie dut au matraquage médiatique qui ne génère ses revenus uniquement que sur de l'événementiel, du buzz mais aussi des politiques qui se servent de cet alarmisme constant pour placer des cartes réconfortantes. En bref, le français moyen espère le changement mais ne fera rien pour si ce n'est tout le contraire.

C'est encore une fois donc à nous, entrepreneur de l'économie réelle, à s'adapter mais aussi à esquiver les débris laissés par l'économie spéculative. Il est en effet bon de rappeler que l'économie capitaliste et donc maintenant spéculative n'a que pour seul et unique but de soutenir l'économie réelle ou autrement dit l'économie ENTREPRENEURIALE.

Une bonne initiative est de ne plus prendre en compte les informations audio visuelles mais de ne s'informer par croisement de différentes sources opposées de flux RSS puis d'en faire une synthèse pour ne plus se laisser corrompre par la buzz machine.

En conclusion : la majorité des entreprises n'ont pas été détruites, mais la minorité détruite amplifiée par le média a réellement détruit le moral des ménages donc cette majorité bien portante pourrait se trouver déstabilisée uniquement par la psychose médiatique. N'oubliez jamais que le média est une société privée résonnant à l'identique de ses sœurs, comprenez par la que le média n'hésitera pas à écraser des milliers d'entreprise pour augmenter son chiffres d'affaires (revenus publicitaires).

Mondialisation : l'unification de l'humanité.

La mondialisation... Ce mot souvent décrié par de jeunes gens aveuglément manipulés est sans doute la chose la plus importante de ce 21ème siècle.

L'humain il fut un temps envoyait des signaux de fumée depuis une autre colline, l'évolution a voulu que maintenant l'on envoi un mail à son voisin depuis un autre continent; les buts restant inlassablement les mêmes : échanger - commercer et évoluer : "ensemble".

L'internet ainsi que les réseaux de communications high tech ont permis l'interconnexion de l'humain à travers le monde, jamais les échanges entre deux humains n'ont été aussi rapides quelque soit leur distance. Et bien entendu, qui dit communication dit commerce. La perspective de monter un commerce international pour toute personne est maintenant possible à des couts minimes.

Notre génération, la génération "Y" se plonge donc dans un marché complètement mondialisé... Le fossé se creuse tout de suite entre un entrepreneur pensant national et un entrepreneur pensant international. En effet, il est bien plus judicieux de penser international dés la conception de la société, entre autre parmi de multiples raisons cela peut couter bien moins cher sur le long terme.

Une vision internationale du commerce se divise en plusieurs paramètres :

1) La langue

2) Les expéditions

3) Les transactions monétaires

4) La visibilité.

La mondialisation, ni plus ni moins qu'un rapprochement des populations de la planète è travers diverses modes de communication. Elle favorise entre autre une évolution spectaculaire de l'apprentissage ainsi que la mise en commun des biens de ce monde.

Que dire de voir des personnes manifestant contre la mondialisation en utilisant l'internet mondialisant leur discourt ? Elle est partout et demeure une finalité en soi.

Que dire à ces gens quand dans dix mille ans on parlera d'universalisation des planètes conquises puis de galaxisation des galaxies conquises ? Ces mots paraissent farfelus mais pourtant tellement proches de nos gènes.

L'être humain n'est qu'au début de sa conquête et la mondialisation se doit d'être considérée comme une unification de l'humain pour tirer la force nécessaire afin de conquérir se qui ne sont pour l'instant que d'infimes points dans le ciel.

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