Jeremy Gautier

Augmentation de la combativité entrepreneuriale par le sport

Comme vous le savez sans doute, entreprendre est souvent synonyme de stress, d'anxiété et de frustration, ces éléments sont en effet parties intégrantes de la réussite dans la gestion de société. Les blessures psychologiques absorbées par le chef d'entreprise de manière journalière le pousse à se durcir. Il est donc facile de comprendre la dureté émotionnelle de nos semblables arrivés à maturité.

Pour la plupart, nous sommes de plus isolés du monde social de par notre itinéraire parfois peu facile à comprendre pour le commun des mortels. Nos vies ne sont pas régies par les même règles socio-culturelles que ces 98% de la population que compose le monde du salaria.

Il est toute fois important de réellement décrocher la tête du guidon au moins une heure par jour pour conserver une vision objective et intègre du business, la seule solution est la souffrance physique. Le fait de transpirer et de se faire souffrir par le sport libère les frustrations accumulées et renforce la force psychologique. Dépasser ses limites psycho-musculaires vous permettra de faire le vide pendant une heure (ou trois). La sensation de bien être se fait sentir dès le retour dans votre bureau.

Le sport est donc un élément essentiel pour la survie de la combativité et de l'objectivité de l'entrepreneur. Il vous permettra de faire baisser votre quotient émotionnel qui je le rappel doit être à zéro pour que celui ci n'affecte par le quotient intellectuelle face à un choc brutal. Le sport améliora aussi votre relation client ainsi que votre confiance en vous.

La combativité dans l'entrepreneuriat est essentielle car commercer dans une civilisation communautaire est un duel de tous les jours.

Il est important que le sport pratiqué puisse vous permettre en plein effort de perdre votre lucidité et ainsi atteindre le st Graal du dépassement de soi, celle ci deviendra de jour en jour bien plus résistante. Inutile aussi de rappeler qu'avec de telles pratiques aucune dépression face à un échec n'est possible, vous considérerez la cause de l'échec comme un obstacle qui sera franchis tôt ou tard.

Pratiquer le sport une heure par jour de manière ultra intenssive jusqu'à arriver dans un état de trance n'a en aucun cas pour but de vous faire un physique séduisant mais de transformer votre mental en un rouleau compresseur indestructible.

Variations devises euro dollar : Pénalisation de l'exportation en E.U

Face à la manipulation du prix du dollar face à l'euro par la FED, l'exportation pour les entreprises européennes devient de plus en plus difficile. En effet, l'euro est monté à son plus haut niveau depuis 1 an face au dollar favorisant évidemment les entreprises américaines ou "dollarisées" exportant des biens à travers le monde.

L'entreprise européenne n'a que 3 solutions :

1) Baisser ses marges. 2) Être plus cher que ses concurrents dollarisés. 3) Trouver des segments sans concurrence réelle dollarisées.

La troisième solution est de loin la meilleure, mais en ces temps de mondialisation intensive, gardons en tête que cette 3ème méthode est inévitablement courtermiste.

Cette dureté concurrentielle a tout de même un point positif, elle pousse l'entrepreneur européen à trouver des niches ou a innover sur tous les plans pour argumenter un prix plus élevé. Sur le long terme, ce désavantage musclera nos entreprises mais aussi apportera un apprentissage de la "dextérité exportatrice". Une fois revenu à égalité, nos entreprises européennes pourront mener des attaques de front et de flan simultanément.

Bien entendu, pour absorber convenablement mes lignes il vous faudra oublier cette mouvance anxiogène et défaitiste bien connue dans notre monde franco-français inspirée par un média faisant ses recettes par un alarmisme plus que dangereux pour la mentalité entrepreneuriale.

La force de notre devise, doit donc nous pousser à concevoir des techniques d'exportation dignes de sa valeur. Il nous est impossible de jouer le jeu américain ou chinois. Nous devons de par l'attitude et la vision de nos chefs européens exporter du bien mais aussi et surtout de la valeur ajouté à ce bien.

En quelques mot pour exemple :

Le dollarisé vent un produit "a" L'européen doit vendre un produit "A"

La casse du "a" est importante car même si le "a" et le "A" on la même consonance, ils ne sont pas perçus de la même façon suivant la casse, la majuscule donne de la noblesse à une lettre.

En terme de marketing de produit exportable vous devez suivre cet exemple pour expliquer la variation du prix d'une devise à une autre.

La meilleur solution pour nous serait d'accepter la plus forte valorisation de l'euro et d'appliquer de ce fait une plus forte valorisation de notre business.

En déchiffré :

L'européen est meilleur que le dollarisé. Il vend de meilleurs produits ayant un service de meilleure qualité alors il est tout a fait normal que l'euro soit plus cher que le dollar.

D'ailleurs je tiens à souligner le fait qu'il est inutile d'importer des idées des états unis si l'on a pour objectif de les internationaliser par la suite... En effet, de part la différence de valeur des devises, cela revient certes a combattre le feu par le feu, mais vous combattrez avec un briquet face à une personne ayant un lance flamme.

Pour conclure, l'entreprise européenne joue avec un handicap sur la scène entrepreunariale internationale mais cela développe en nous des qualités extraordinaires pour pouvoir croitre dans ce monde sans pitié.

N'oubliez pas qu'un aveugle entend jusqu'à 4 fois mieux qu'un voyant. Ce qui nous handicape sera de toute façon comblé par une acquisition de compétences vouées à combler ce manque. Si l'aveugle se remet à voir, alors il gardera son ouïe bien plus fine et deviendra un être supérieur à ceux qui n'ont jamais connu cet handicap.

La montée de l'euro muscle donc nos capacités à entreprendre.

Crise ?

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Analyse du cloud computing.

Le cloud computing ou l'informatique dans les nuages est tout simplement l'informatique à distance ou le fait d'utiliser une application depuis sa machine sur un serveur distant.

Qu'on se le dise, la direction commerciale du cloud computing est mauvaise. En effet le cloud computing se divise en 2 phénomènes.

1) Le fait de ne plus avoir avoir ses applications au sein de sa société et d'y accéder à distance.

2) Le fait d'avoir ses applications sur un serveur au sein de sa société mais pouvant aussi y accéder à distance.

Seule la deuxième solution est correcte. Cette technologie permet d'accroitre la mobilité des équipes mais aussi de synchroniser l'information sur une seule et même plateforme accessible depuis le monde entier.

L'informatique dans les nuages n'est pas le terme correct étant donné que ces applications sont hébergées sur des serveurs de grosses sociétés terrestres tout comme elles pourraient être hébergées sur le votre, c'est un terme marketing ayant pour effet de vous faire croire que vous ne pourriez pas le faire vous même vous donnant une image d'une dématérialisation complète.

L'indéniable avantage de la première solution est le fait que la maintenance ainsi que les soucis liés aux technologies ne seront plus de votre ressort mais vous n'aurez plus aucun contrôle sur votre technologie, dans le sens ou si vous voulez faire booster votre serveur ou rajouter des modules au logiciel vous serez obligés de passer par le prestataire ou même de vous connecter à distance sur la machine via une interface logicielle d'administration augmentant significativement le risque de pénétration malveillante. Pour une personne ne connaissant rien à l'informatique, n'ayant aucune envie de comprendre l'outil qu'il utilise et n'ayant aucun budjet, c'est clair que le cloud computing de microsoft lui conviendra très bien mais sa société subira le manque de flexibilité logiciel proposé par ce genre de prestataire.

Le cloud computing existe depuis longtemps et c'est un réel gain de temps pour l'entreprise comme ces agendas, CRM ou même outils de gestions et devis accessibles depuis n'importe ou dans le monde via votre serveur avec une simple connexion 3g.

Tout le problème est de choisir ou sera hébergé le centre nerveux applicatif et pour vous éclairez je vais faire une comparaison :

Préfériez vous que l'on mette votre femme à 3000 kilomètres de chez vous et qu'on s'occupe de ses besoins primaires à votre place et que vous puissiez la contacter (via ligne surtaxée) à distance ou de l'avoir à vos cotés et de la chérir vous même tout en pouvant la contacter gratuitement à distance quand elle est au travail ?

Une société doit être réactive et flexible, c'est bien pour cela que votre serveur version cloud computing doit être chez vous. Si un jour vos équipes ont expressément besoins d'une nouvelle fonctionnalité dans leur CRM, vous devez être capable de l'intégrer dans la semaine sur le serveur mais que faire avec un logiciel propriétaire et fermé sur un serveur bridé par des contraintes commerciales ?

L'éternelle débat entre le libre et le propriétaire revient à grand pas avec le cloud computing car cette technologie comme on vous la présente ne peut pas être compatible avec le monde libre. Car même un logiciel libre sur un serveur propriétaire reviendrait à mettre une belle orange dans un panier de pomme pourrie.

Il faut bien remettre les choses en place, je le répète, le cloud computing est le fait de pouvoir utiliser ses logiciels à distance non d'avoir son serveur de logiciel hébergé chez un prestataire payant.

Le shéma commerciale du cloud computing est un business-plan ingénieux qui va créer des revenus mensuels tout en vous prenant en otage via des techniques d'incompatibilité entre les différents prestataires.

Vous l'avez maintenant compris, il ne faut pas dans un soucis légitime d'augmentation de mobilité et de flexibilité s'enchainer à un prestataire. Mieux vaut avoir son propre serveur hébergeant lui même les applications utilisables à distance.

Reprise de la consommation aux états unis d'Amérique.

Ça y est c'est repartis. D'après mes dernières statistiques de vente internationale, je suis en mesure d'affirmer que les consommateurs américains achètent de nouveau. C'est sans doute aux états unis que la baisse de la consommation à été la plus forte si l'on compare ce pays au Danemark ou à la Hollande qui ont surfé sur la crise tel des espadons de haute mer. Attention cependant, la reprise aux states est douce, dans le sens ou le peuple américain achète de petits objets ne dépassant pas pour la plupart 60 $ US mais cela fait quand même réellement plaisir de faire chauffer les modules de conversion euro dollar.

D'après mes statistiques, se sont surtout les grandes villes économiques qui se reprennent en premier lieu comme Washington, New York ou encore Las Vegas. Je tiens à signaler par contre que je sens une baisse significative du chiffre d'affaire depuis les débuts de la reprise au brésil comme au Mexique qui pourtant était en expansion en plein milieu de la crise, les pays en voie de transition (pas de développement car ils sont déjà en phase avancée de développement) se sont comportés différemment des pays industrialisés durant ces évènements .

Ce petit article est court mais je me réjouissais de vous annoncer une bonne nouvelle, si vous voulez mon avis, la hausse du dow jones et du nasdaq a décongestionné le marché et s'est répercuté sur la consommation, de plus le média comme cité dans mon précédent message tente de tirer le moral du consommateur vers le haut. Je me rend compte alors que les américains contrairement à ce que l'on dit sont bien plus sensibles à la pression médiatique que le publique danois, italien,allemand ou même japonais !!. Il faut quand même dire que de voir une des plus grande banque s'effondrer ainsi que des milliers de personnes à la rue du jour au lendemain doit donner un sacré coup de blues à l'économie.

Un pays qui semble avoir été réellement touché par la crise sans signe de reprise particulier est le Portugal mais c'est pas grave car 1 pays sur 60 qui ne s'en sort pas, ce n'est pas la fin du monde, d'ailleurs j'observe aussi des signaux positifs en russie mais ils semblent encore très faibles donc prudence sur ce marché.

Sortie de crise : que la moisson commence.

Cette crise à eut beaucoup d'effets positifs, elle a permis entre autre aux entrepreneurs purs et durs de manger des parts de marché, en effet, les sociétés n'étant pas cotées en bourse et donc n'ayant pas besoin de fonds externes pour survivre et se développer ont put se consolider pendant la récession. Après coup, je pense que mon premier écrit sur le sujet était véridique : ce n'était pas "la crise", c'était "leur crise". Certes cela a impacté plus ou moins toute l'économie mais comme d'habitude c'est le contribuable qui a subis le plus de dommages même si cela n'est pas encore réellement visible car l'état vivant lui aussi à crédit.

Cette crise à permis de crever une fois de plus la bulle spéculative qui s'était formée dans un excès de confiance dans la dissimulation d'emprunt incitant à toutes les dérives. L'économie réelle elle même avait tourné à la fanfaronnade à cause d'un surplus de capitaux bien souvent fictifs. (cf subprime)

Cependant même si l'économie redémarre, rien n'a changé. La finance demeure toujours remplie de produits aussi complexes que machiavéliques. Sachons tout de même que l'état ne peut en aucun cas supprimer le phénomène en sachant qu'il ponctionne quand même 30% du montant des plus value en impôt a partir de 25 000 euros de cessions (et pour beaucoup, ces 25 000 sont dépassés en un allé retour avec du SRD). Ce qu'engrange le trader ou le petit porteur va donc en grande partie à l'état qui les blâme par la suite. Cela ne sert donc à rien de mettre une belle assiette si c'est pour cracher dans sa propre soupe.

Un peuple vivant au dessus de ses moyens ne peut emprunter à l'infinie. Un désastre est inévitable quand de surplus on transforme ces dettes en produits divisibles et intégrables à d'autres produits sains pourvus de capitaux réels sans même mentionner la contenance du produit final qui de toute façon sera lui même imbriqué dans un package opaque composés de produits finaux complètement corrompus.

Tout ceci bien que révoltant est humain. En effet, nous sommes vaniteux et nous voulons gagner toujours plus d'argent. Le plus rapide et le moins fatiguant étant la bourse, ou comment transformer un outil d'aide au développement entrepreneurial en un outils de spéculation telle une arène ou le seul et unique but est de voler le pain de son semblable en un minimum de temps .

Moi même étant dans le day trading, je peux vous affirmer que strictement rien n'a changé, au contraire, tout le monde s'est renforcé au plus bas attendant la reprise et prônant la désinformation pour que les petits porteurs vendent au plus bas ce qui a été acheté au plus haut, de plus pendant les vacances une nouvelle bulle s'est formée à notre plus grand bonheur. Elle se nomme la bulle de la reprise. Le SRD fonctionne à plein régime et tous les boursicoteurs s'en donne à cœur joie.

Le chômage augmente, la dette de la france en-pire, l'économie à faillit s'écrouler mais les fondations de ce système aussi sombres qu'un trou noir ont résisté. Nous repartons donc dans une nouvelle phase de hausse après que 95% de la planète se soit fait plumée par une SPECULATION DE CRISE CONTROLEE .

Le SRD à permis l'amplification de la crise par la spéculation qui a enrichi nombre de traders mais aussi de petits porteurs étant eux aussi dans la spirale du day trading. Croyez moi, durant ce cataclysme médiatique, beaucoup sont partis au soleil ( pour longtemps) ...

En terme entrepreneuriale la reprise à eut lieu début aout quand la masse financière du peuple s'est fluidifié dans des dépenses estivales. Les vacances ont donc permis de fluidifié l'économie il est peut probable que le business se contracte encore car la manipulation médiatique et spéculative tente de tirer vers le haut ce qui redonne le moral au consommateur ébahit par un rétablissement aussi spéctaculaire des marchés sans penser une seconde qu'il fait partie intégrante de cette hausse par le niveau de son moral.

Le rétablissement est plus lent pour l'économie réelle car justement, une entreprise, c'est du concret elle se nourrie de client, le marché quand à lui se nourrit de rumeur.

Les entreprises ayant su tirer leur épingle du jeu carburent au maximum car la crise nous a permis de prendre du recul et de tâter différentes techniques pour conserver le chiffre d'affaire, la crise a été un formidable effet de levier.

Tout va donc pour le mieux dans le meilleur du monde.

Effets de la cigarette (tabac) en entreprise.

La cigarette bien qu'étant mortelle à bien d'autres effets néfastes dans l'univers économique. Elle est en effet la cause de troubles de la concentration amoindrissant la rentabilité de l'entreprise mais aussi une perte sèche de temps de travail.

Un salarié concentré sur son travail ayant une accoutumance au tabac sera physiquement attiré par cette substance, provoquant ainsi un désir plus fort d'aller fumer plutôt que de terminer sa tache professionnelle.

De plus, un allé de retour pour fumer donne une perte d'employabilité de 30 minutes environs car revenu sur son lieu de travail, la personne ne sera pas apte à retrouver 100% de ses capacités. De plus pour peu qu'ils se retrouvent avec d'autres fumeurs, il faut aussi prendre en compte de temps de la discution propre aux fumeurs se sentant ainsi appartenir a une communauté.

Le tabac provoque aussi des troubles du sommeil amoindrissant l'efficacité générale de l'employé, il a aussi des chances de tomber malade plus souvent provoquant alors des congés maladies ou même une mort ne favorisant pas le retour sur investissement de la formation interne.

Il faut aussi mentionner que le tabac provoque aussi une certaine anxiété sur le long terme enlevant ainsi toute joie de vivre au salarié, ce phénomène n'est par contre pas à forcément considérer comme une tare car facteur de manipulation.

Sur ce court article je veux montrer qu'un fumeur est moins efficace qu'un non fumeur dans le domaine professionnel. Je préconise donc de demander le statut de fumeur lors de l'embauche et de considérer ce statut comme un facteur d'efficacité du personnel. Le temps d'employabilité n'en sera que plus élevé.

Période estivale : Impact des vacances sur le commerce.

La période estivale pour les entreprises n'étant pas directement liées au business des vacances est surement une période redoutée. Redoutée pour la simple raison que les charges fixes tombent tout en ayant une nette diminution du chiffre d'affaire. Le passage de cette période difficile nécessite donc une trésorerie anticipée. En effet l'anticipation de juillet et aout dans la trésorerie demeure la seule solution pour combler le vide à moins bien sur d'avoir crée une branche saisonnière de votre business permettant un transfert de C.A sectoriel pour maintenir la stabilité C.A global.

Cette période est donc aussi synonyme de l'arrivée de la faucheuse emportant les sociétés trop fragiles n'ayant ou ne pouvant pas prétendre à une avance de trésorerie assez solide.

C'est aussi le moment de la réorganisation du business ou de la sortie de guidon pour prendre du recul par rapport à l'année en cours. C'est de la même manière un moment propice pour consolider ses positionnements marketing et par la même occasion anticiper la rentrée. Juillet-Aout si la trésorerie est assez solide se doivent d'être les mois ou vous pouvez faire de profond changements sans pour autant affecter l'efficacité de l'entreprise.

L'indicateur de réussite se situe au niveau de la croissance pendant ses deux mois, car si votre croissance est assez forte, vous y verrez un résultat stable étant donné la baisse d'activité, la cerise sur le gâteau étant la progression du CA en ces mois de disette tellement le secteur est porteur.

Ces mois sont aussi le bon moment pour les déménagements ou autres mouvements structurels. Vous comprendrez que je ne peux pas parler de vacances à proprement dit car le cœur de l'entreprise et de l'entrepreneur sont une seule et même entité. Les vraies vacances arrivant souvent pour ce type de personnage quand la société est vendue, signant ainsi une rupture brutale avec la conception entreprenariale et inspirant à un repos bien mérité avant de repartir à l'assaut d'un nouveau business.

La période estivale ne doit pas non plus être source de flemmardise pour l'entrepreneur, partir loin, pourquoi pas, mais dans l'unique but de prendre de la distance pour mieux s'élancer à rentrée avec une vision plus objective et sereine.

Évidemment, un entrepreneur ayant pris en compte l'automatisation de la globalité des processus gagnera de l'argent même sous son parasol et pourra consulter ses ventes via son téléphone portable avec option internet internationale en se connectant sur son serveur resté dans son sanctuaire l'attendant patiemment. Les vacances ayant un autre gout quand la machine continue de tourner sans aucune présence humaine. (clin d'œil à mes confrères Geeks, Nerds & Hackers.)

Immobilité de surface pour mobilité de couche matricielle.

Une société doit pour être efficace se composer de 2 couches primaires.

La première couche, celle visible par le client final se nomme la couche de surface. Sa principale caractéristique doit être l'immobilité et stabilité.

La seconde, nommée couche matricielle, est la matrice de votre société ou le rouage mobile et évolutif de la structure, la couche matricielle peut changer fondamentalement le comportement de la couche visible sans pour autant en changer son apparence. Elle doit évidemment toujours être liée par un fil mécanique automatisé et invisible.

Un exemple serait peut être plus simple :

exemple 1)

Vos client appellent sur un numéro visible redirigé vers un numéro matriciel, autrement dit le client appel le 3213 et le 3213 redirige vers une matrice nommée 0102030405. Si vous veniez a changer d'emplacement et de type de téléphonie, le 3212 ne bougerait pas mais le numéro matricielle pourrai changer du tout au tout. Donc aucun changement pour le client qui composera toujours le même numéro (3213).

Exemple 2)

Vous avez un nom de domaine fixe se nommant toto.com redirigeant vers une ip fixe matricielle . Si vous changez de fournisseur d'accès ou de technologie ip, le nom de domaine restera identique alors que toute la partie ip elle aura évoluée. Aucun changement pour le client.

Ceci est fondamental pour conserver une stabilité structurelle en cas de mutation ou de changement de votre société.

Comme tout commencement d'entrepreneuriat, vous commencerez évidemment par concevoir la couche matricielle, hors beaucoup font l'erreur de se limiter a cette unique couche car n'ayant pas prévu ou anticipé les nombreuses variations auxquelles sont soumises les sociétés. Vous devrez donc ensuite concevoir la couche immobile de surface recouvrant votre édifice d'un voile stable et immobile.

Beaucoup de sociétés sont mortes en mutation alors que tout allait bien faute du prise de conscience que ces deux couches sont d'égale importance en ce cas précis de changement structurel.

Je parle de ce phénomène car en plein déménagement de ma société ainsi qu'en pleine upgrade du système d'information interne, malgré le fait de partir à plus de 800 kilomètres, le client ne s'en apercevra même pas donc aucune variation visible et ainsi conservation de la stabilité client.

Paix et commerce des civilisations : naissance de la prospérité.

La France, mon pays, est un peuple de paix, d'ailleurs nos relations pacifiques avec l'ensemble des pays nous permettent d'être le 3eme acteur mondial de la vente d'arme en tout genre. Comprenez par là que la paix est bien plus rentable en terme de commerce international que la guerre. Il est en effet préférable d'acquérir de la puissance militaire de dissuasion pour pouvoir vendre en toute tranquillité, la force de dissuasion ne servant uniquement qu'a pouvoir établir des relations commerciales en toute quiétude.

La France est intelligente, nous avons compris depuis bien longtemps que la manipulation des civilisations voisines est beaucoup plus rentable que l'attaque de front, d'ailleurs Hitler en a fait la bien triste expérience. Car en effet, devenir le maitre du monde et avoir une civilisation dominante est le propre de l'homme mais la force d'un état passe par la force de dissuasion et non l'attaque frontal détruisant toute forme de commerce extérieur. Étant entrepreneurs nous contribuons tous le jours à la tentative d'élévation de notre peuple. Chaque homme à un but commun sur cette planète, la seule différence est la méthode pour arriver à surpasser son semblable.

Un exemple :

C'est la course à pied mondiale.

La France vends des armes aux concurrents alliés pour qu'ils tuent ceux qui n'ont pas d'intérêts communs et tente de manipuler les organisateurs pour gagner.

Hitler lui a choisit d'exterminer 100% des participants + les organisateurs.

Conclusion :

Hitler ne peut plus faire la course car il est épuisé dans son effort mais la France a équipé ses amis d'armes et de plus les organisateurs ont truqué la course car manipulés : La France gagne sans avoir tiré une balle.

Reprenons :

Toute civilisation, aussi grande soit elle, est une civilisation avec un commerce prospère ainsi que de solides relations commerciales. Seule la paix et la stabilité politique permette l'élévation de la nation au joies de la prospérité commerciale.

La diplomatie est une donnée essentielle car elle permet un dialogue positif entre civilisations pour ainsi créer de nouvelles routes d'échange.

Un pays comme l'Iran se pénalise tout seul, il est en effet en droit de posséder ses armes, le probleme est qu'il nargue et manque de diplomatie. Il devrait au contraire fabriquer sa bombe en toute discrétion puis mettre tout le monde devant le fait accomplie une fois le produit completement finalisé. Mais les politiques de ce pays se contentent de briser toute diplomatie en ventant un produit non achevé pénalisant ainsi son commerce extérieur réduisant ainsi l'apport de capitaux étrangers.

Il est en effet stupide de faire claquer 3 petits pétards devant un publique avertit. Mieux vaut balancer un bâton de dynamite alors que personne ne s'y attend, la force de dissuasion n'en sera que plus élevée.

Paix et commerce bien qu'évoqués au niveau mondial fonctionnent de la même façon au niveau national et local

Déterminer un prix de vente maximal.

Le choix du prix de vente est un élément crucial pour obtenir le paiement de l'utilisateur final. Évidemment le prix doit être choisi en fonction de ce que vous vendez mais surtout en fonction du prix de la concurrence ainsi qu'a son type. C'est là que vous vous rendrez compte si vous pouvez dégager des marges confortables sur le segment sur lequel vous êtes.

Dans certains domaines, il n'est pas nécessaire d'avoir le prix le plus bas, il faudra savoir jouer sur l'aspect service et des divers plus que votre entreprise peut apporter en soutient au produit. Il est aussi fondamental de savoir qu'une visibilité accrue permet de façon générale de pouvoir augmenter ses prix et même être plus cher que les autres. Rentre ensuite le domaine de la notoriété de l'entreprise qui permet aussi de jouer sur le prix.

Attention toute fois à ne pas dépasser le seuil psychologique du prix maximal de l'acheteur, un acheteur se fait une vision approximative du prix normal en voyant le votre souvent basée sur la publicité ennemie ou la mise en relation d'article similaire d'où la nécessité de rendre le produit unique et original. Il existe cependant des parades pour augmenter voir casser ce seuil comme le lieu de vente, le service, la visibilité, la notoriété ainsi que la présentation, il est donc fondamental de comprendre qu'un acheteur détermine pour tout objet un prix cérébral.

Pour déterminer un seuil il suffit de mettre le prix de votre objet horriblement cher, puis de le baisser par pallier pour observer comment la masse réagi. Cette technique vous permettra d'avoir de meilleures marges. La technique inverse marche aussi mais ce n'est pas vraiment recommandé car l'analyse sera faites sur des prix bas croissant vert le haut donc très peu de marge pendant la période d'analyse.

Il est aussi judicieux de mettre le prix du marché le plus haut du concurrent le plus cher barré avec mention : "prix observé" et en vert votre prix... cette méthode aide à revoir à la hausse le seuil psychologique de l'acheteur. Vous remarquerez qu'un prix de couleur verte est souvent plus attracteur qu'un prix en noir (sur internet)

Le facteur temps est aussi important sur le prix, fixé un prix cher avec une mention, offre valable plus que 4heures, le stress du client lui fait perdre son seuil ou du moins contribue à augmenter son pallier.

Attention aussi à l'après vente si le prix est élevé, car quand l'acheteur verra un prix plus bas il ne devra en aucun se sentir escroqué, donc à vous d'avoir réellement brisé le seuil avec des plus que la concurrence n'a pas sinon le taux de fidélisation risque d'être infiniment faible.

en conclusion, je dirai qu'un prix doit être le produit d'une analyse structurée par différents tests sur un terrain réel, celui ci étant l'élément moteur d'un achat.

Asphyxier son segment et encercler la conccurence.

En ces temps de récession ne comptez pas acquérir de nouveaux clients sur votre propre zone du segment, il faut aller conquérir des parts de marchés en zone ennemi. En effet il n'y a plus de place pour tout le monde, d'où la nécessité de pratiquer la croisade marketing.

La plupart des segments se tarissent pour cause de moral en berne des consommateurs et attendre la sortie du tunnel prévue pour 2010 serait une grave erreur. Il est donc compréhensible d'aller grignoter les parts de marché ennemies.

L'attaque de flanc n'est pas adaptée à une situation de crise, il vous faudra faire une attaque massive de front tout en ayant préalablement encerclé la concurrence. Tout votre investissement devra être concentré dans le but d'accroitre votre visibilité. Le client final ne doit plus voir que vous et oublier toute forme de concurrence, vous devez l'encercler, c'est à dire que si le client regarde a droite, il voit votre pub, si tourne la tête à gauche il aperçoit aussi votre publicité. Dans un moteur de recherche comme google, vous devez être visible en 1ere 2e 3e 4e 5e position pour chacun des mots clés de vos produits, je ne parle plus d'une place unique mais belle et bien d'occuper toutes ces places simultanément.

C'est en accroissant votre visibilité que vous pourrez obtenir de nouvelles parts de marché, vos concurrents sont en ce moment fragiles, il est donc judicieux de mettre le coup de grâce en absorbant leur rentrée client, en effet en devenant un concurrent bien plus visible et la concurrence ayant un chiffre d'affaire en nette baisse vous allez casser le moral des troupes pour encore plus les faire sombrer. Il est en effet dur pour un entrepreneur voir son chiffre d'affaire couler et en même temps de voir son rival grossir en mangeant sa visibilité.

Face a l'échec, c'est la que la bataille commence si vous avez en face de vous des ennemis combatifs, ils tenteront de regagner le terrain conquis, et c'est à vous de pratiquer la fortification marketing pour ne pas perdre un centimètre de visibilité, et s'il tente de se mettre là ou vous n'êtes pas, allez les débusquer puis fortifier le nouveau terrain conquis.

Comme je vous l'ai dit, quand un prospect tape une référence client dans google vous devez minimum occuper les 5 premières positions simultanément sans montrer bien sur que vous êtes la même société, de part cette méthode vous pratiquez l'asphyxie du marché, vous consommez l'intégralité de l'air du champs de bataille.

Cette technique n'est pas valide que sur internet mais il faut voir cet exemple comme un principe de fond qui doit régir votre entrepreneuriat de conquête de l'intégralité du marché. Il faut que vos rivaux se sentent encerclés, et avec de la conviction, ils le seront vraiment pour le plus grand plaisir de votre bilan de fin d'année.

Pousser la rentabilité à l'extrème du commerce.

En tant qu'entrepreneur notre but n'est nullement de faire du sociale mais bel et bien d'engranger un maximum d'argent en faisant prospérer une structure utile à sa patrie c'est d'ailleurs peut être pour cela que nous sommes pratiquement tous de droite, les gauchistes optant généralement pour des associations à but non lucratif.

En effet les deux premières bases du business en territoire capitaliste sont :

1) faire du profit 2) avoir un concept utile pour l'humanité.

faire du profit sans être utile à sa race (race humaine) est souvent synonyme d'escroquerie et donc un business voué à l'échec sur le long terme. Laissons l'escroquerie aux gagnes petits et aux rigolos sans grandes ambitions.

Le profit, ou la B.G.T (Bonne Grosse Tune) ne peut s'obtenir durablement que par l'entreprenariat. L'entreprise cependant à elle seule ne suffit pas. Avoir une société sur le papier ou dans la tête c'est beau mais reste à connaitre la ligne directrice.

Par expérience le plus rentable reste le commerce, ou le fait d'acheter à bas prix pour revendre à prix confortable.

Dans le secteur du commerce, la branche la plus lucrative reste d'acheter à bas prix pour transformation puis de revendre le produit transformé. Un exemple serait tout simplement d'acheter des tomates et du pain puis d'en faire un sandwich.

L'achat puis la revente sans transformation est en effet le plus courant dans le commerce mais c'est justement parce que c'est le plus courant qu'il faut l'éviter, car qui dit concurrence dit loi du plus gros, donc prix le plus bas. En effet, vous sentiriez vous utile à votre peuple en vendant ce que tout le monde vend ? Il n'y a en effet rien de glorieux la dedans, c'est après juste une question de prix de marketing et de service...

Avant donc de penser à élaborer votre commerce, pensez déjà à ce que vous pourriez vendre d'utile. Il faut se poser la question : "ou la demande est forte sans pratiquement aucune offre ?". Cette question toute simple est souvent la clé du succès. Il est souvent bien plus simple de trouver la réponse a cette question par le biais de la transformation de l'objet ou de la création et non l'achat-revente pure et dure.

Cependant la transformation d'un objet est souvent plus rentable et bien moins couteuse que la création pure.

Ensuite on commence à sa poser la question de l'achat du produit, et bien évidemment ne tentez pas de recopier bêtement le concept d'une autre entreprise, votre but n'étant nullement de faire ce qu'une société fait déjà mais bel et bien de trouver la méthode la plus rentable pour faire rentrer de l'argent. (cf: les mécréants qui passent leurs journées à tenter voler les idées commerciales des américains pour les importer en France).

Donc en supposant que vous savez déjà ce que vous voulez acheter pour transformation puis revente, il se pose une question cruciale : "Comment et à qui dois je acheter la matière ?"

Les prix suivant le type de vendeur peuvent aller avec des variantes de 500%, par exemple sur une base de 100€ vous pouvez l'acheter 10€ ou 500€, le but étant bien entendu de l'acheter à 10€. La B.G.T vient alors si vous avez passé assez de temps à choisir la personne propice a vous ventre le matériel.

Ne parlons pas de commerce équitable car tout ceci est de la foutaise, le commerce en soit est le contraire de l'équitable. Votre but est de faire du profit et non de jouer sur l'aspect socialiste du business. Le business équitable est simplement un stratagème pour se démarquer de la concurrence en vendant exactement la même chose. Nous revenons donc à la base, cela ne sert à rien de vendre un produit que tout le monde vend avec pour seule différence l'aspect marketing. Sachez que si toutes ces personnes auraient vraiment voulue aider la population locale, ils auraient monté une ONG ou une association.

nous allons maintenant supposer que vous avez eut le produit et que vous l'avez transformé pour augmenter la plus value et donc la marge nette.

"Ou le vendre ?"

C'est un aspect cruciale du commerce, la première chose a savoir, c'est que le client n'est pas du tout le roi, qu'il faut l'évitez, ne pas lui parler. Autrement dit à chaque fois que vous ou un membre de votre équipe est en contact avec le client il perd du temps et donc de l'argent. La seule personne à qui doit parler le client est à une machine traitant ses demandes de manières 100% automatisée. Autrement dis le choix d'une boutique réelle n'est pas du tout recommandée. L'ultra rentabilité passe indéniablement par le E-COMMERCE.

Il est en effet facile de comprendre qu'une personne entrant dans une boutique inflige des frais à la société des le premier pas posés sur le sol. Pire encore quand il doit choisir ou demande conseil.

Le principe du E-commerce est que le client arrive sur la machine sur une page précise du site depuis un moteur de recherche avec pour ambition d'acheter un article concret qu'il recherche. Et s'il venait à vouloir acheter d'autres choses, il ne nuirait en rien à votre rentabilité en lisant les fiches produit. Vous pouvez aussi installer une conseillère virtuelle pour traiter les demandes courantes.

Si le client n'achète pas, tant pis mais il ne vous aura pas fait perdre une seconde. Le principe du commerce change de manière fondamentale. Le client en a marre de se faire conseiller et préfère acheter de manière autonome sans pression commerciale de vendeur tentant désespérément de rentabiliser leur cout d'employé à la société.

Étant donné que vous vendez des produits utiles sans forte concurrence, les personnes chercherons vos produit sur internet car introuvable dans un commerce normal.

Nous n'avons donc plus besoin de marketing externe à l'internet. Le processus d'arrivée client en boutique est 100% automatisé. Les processus de choix, conseil, paiement sont aussi 100% automatisés. Votre commerce ne vous coute donc pratiquement plus rien mais vous faites d'énormes marges car vous vendez un produit original et utile.

Si vous avez appliqué le concept à la lettre, vous n'avez employé qu'un comptable travaillant de chez lui mais aussi des personnes uniquement destinées à tous les aspects de transformation puis d'expédition du produit, vous avez ainsi éliminé les commerciaux, les vendeurs, les couts d'entretiens, les loyers exorbitants.

Vous venez aussi de comprendre que votre processus financier est 100% dématérialisé donc vous devez choisir une région - ville puis quartier ou la fiscalité est la plus attirante sur le long terme pour ainsi éviter des charges trop encombrantes, pousser le vice à l'extrême serait de partir au Luxembourg pour vendre en france depuis votre e-commerce comme l'on fait déjà des tas de société mais ceci n'est guère patriotique.

Vous réussissez ainsi le pari d'un entrepreneur ayant opté pour la B.G.T.

Sachez que vous n'avez pas d'amis mais le monde se compose uniquement de 4 types de personnes.

1) La famille de sang 2) Les gens ayant besoin de vous 3) Les gens voulant vous détruire. 4) les gens ayant besoin de vous et voulant vous détruire.

Inutile de copiner avec la clientèle car de toute façon au moment ou vous copinez c'est que vous leur avez parlé et donc vous n'êtes déjà plus rentable.

Un commerce se doit d'être rentable des les première secondes, alors au lieu d'investir bêtement 200 000€ la première année, mieux vaut commencer avec zéro pendant deux ans puis ensuite si le besoin est, d'investir vos 200 000. Il est en effet prétentieux de se croire tellement supérieur pour directement mettre autant d'argent sur la table sans avoir l'expérience et les besoins nécessaires.

Partir dans l'optique de s'endetter pour ensuite rétablir l'équilibre est souvent cause de perte d'objectivité. En effet comment voulez vous à économiser le moindre grain en sachant déjà que votre première année sera négative ?

La conclusion

1) Vendre un produit transformé maison ayant une forte demande pour peu d'offre. 2) Trouver le processus d'achat le plus rentable. 2) Aucun contact physique avec le client. 3) Réduction des couts au maximum. 4) Automatisation de tous les processus 5) Dématérialisation complète des processus. 6) Vous êtes en guerre, alors aucun copinage.

Cet article n'est pas complet alors j'écrirai une deuxième partie quand j'aurai du temps.

Je quitte la banlieue. Direction le SUD

Ayant dématérialisé 100% du concept d'engrangement des capitaux nécessaires au bon fonctionnement de ma société, je pars. J'ai en effet dut attendre 3 ans et demi pour que ma société soit réellement prospère. je ne suis pas comme la plupart des jeunes quittant leur foyer avec pour objectif un cdi et une vie de couple, pour quitter le nid je devais avoir des ailes un peu plus épaisses étant donné le poids de mes ambitions.

Mais voilà... il faut savoir prendre son envol au bon moment car j'ai maintenant 25 ans et dans 3 mois je me retrouverai dans le sud, au soleil, au chaud dans 200m²... seul... mais mes ailes ne sont pas encore prêtes pour supporter le poids de relations sociales.

Je suis quand même fier que mes 200m² soient uniquement le fruit de mon cerveau sans aucun apport externe ou interne, seul mon petit bébé de SARL a réussit a me faire quitter la grisaille ainsi que l'éternelle médiocrité parisienne.

Je pars donc seul avec mon tank à l'assaut de ma future prospérité. La banlieue m'a apporté l'instinct d'argent... Je suis donc à la trace le rêve de tant de jeunes de ma banlieue : faire du fric "proprement" au soleil. (la notion de "propre" est importante).

Je prend souvent en exemple un type qui gère des millions en france depuis sa péniche à amsterdam, cette personne est pour moi plus qu'un exemple, c'est une partie cérébrale commune que nous avons.

je dois avouer que n'ayant pas de diplômes, ayant souvent eut des relations qui me sous estimaient mais aussi tout un système qui m'a rejeté; que mon sentiment de revanche commence s'épanouir.

Partir seul n'est pas une grande nouveauté en soit, mais c'est de partir avec une belle armure ainsi qu'un joli trésor de guerre.

Je suis maintenant prêt a devenir un grand de ce monde. Respecté pour son business et son cerveau intègre.

Sudistes ! me voilà !

Crise et adaptation de l'entreprise.

En ces temps de crise profonde, il est plus que nécessaire de lancer son entreprise dans les eaux internationales.

Pourquoi subir la crise ?

Bien souvent j'ai pu observer des commerces les bras ballants devant une baisse spectaculaire de la consommation des ménages, la crise vous permet une remise en question, il ne faut donc pas hésiter à céder une activité historique pour concentrer ses forces sur un secteur plus rentable.

La crise c'est avant tout un modèle économique qui change, par exemple, la camif est un exemple type d'une société qui n'est plus en osmose avec son temps, voici donc une entreprise qui ne meure pas à cause de la crise mais qui est morte à moment voulu pour éviter de remettre en cause son modèle économique dans ses derniers souffles.

Comme exemple d'adaptation et de prise de recul je vais vous citer mon exemple (un peu prétentieux je sais) :

Mes ventes francophones sur mon business nationale (ecommerce) ont baissé de moité durant la crise et la récession, j'ai donc pris du recul et ai lancé 40 nouvelles versions du site ecommerce symbolisant 40 langues et donc 40 pays ciblés.

résultat en pleine crise : explosion du chiffre d'affaire en international ainsi que du bénéfice net et m'assurant maintenant une présence internationale dans plus de 60 pays.

Cette crise permet de prendre du recul, il ne faut pas observer la crise mais remettre en cause son modèle économique (ou business model) si celui ci vacille, inutile d'aller manifester puis de se montrer à la télé pour encore diminuer la consommation par psychose intra-médiatique.

La société, les mentalités ainsi que le monde changent, et ce n'est pas a cause de la crise mais bien tout le contraire, c'est la révolution culturelle qui l'a crée, ensuite tout est une question d'adaptation, mais comment voulez vous qu'une entreprise s'adapte , elle même s'étant financée par des investisseurs et devant suivre à la lettre un business model périmé ?

L'effondrement de grosses sociétés est en partie dut au manque de flexibilité des dirigeants ayant cédés trop de parts de leur capital. Impossible de réagir de manière flexible avec une corde au cou.

Voir tous ces gens manifester représentent bien notre société franco française, nous vivons dans un pays ou le mot le plus utilisé est le mot "VICTIME" le taux d'anxiété et de pessimisme y sont très élevé et c'est en partie dut au matraquage médiatique qui ne génère ses revenus uniquement que sur de l'événementiel, du buzz mais aussi des politiques qui se servent de cet alarmisme constant pour placer des cartes réconfortantes. En bref, le français moyen espère le changement mais ne fera rien pour si ce n'est tout le contraire.

C'est encore une fois donc à nous, entrepreneur de l'économie réelle, à s'adapter mais aussi à esquiver les débris laissés par l'économie spéculative. Il est en effet bon de rappeler que l'économie capitaliste et donc maintenant spéculative n'a que pour seul et unique but de soutenir l'économie réelle ou autrement dit l'économie ENTREPRENEURIALE.

Une bonne initiative est de ne plus prendre en compte les informations audio visuelles mais de ne s'informer par croisement de différentes sources opposées de flux RSS puis d'en faire une synthèse pour ne plus se laisser corrompre par la buzz machine.

En conclusion : la majorité des entreprises n'ont pas été détruites, mais la minorité détruite amplifiée par le média a réellement détruit le moral des ménages donc cette majorité bien portante pourrait se trouver déstabilisée uniquement par la psychose médiatique. N'oubliez jamais que le média est une société privée résonnant à l'identique de ses sœurs, comprenez par la que le média n'hésitera pas à écraser des milliers d'entreprise pour augmenter son chiffres d'affaires (revenus publicitaires).

Mondialisation : l'unification de l'humanité.

La mondialisation... Ce mot souvent décrié par de jeunes gens aveuglément manipulés est sans doute la chose la plus importante de ce 21ème siècle.

L'humain il fut un temps envoyait des signaux de fumée depuis une autre colline, l'évolution a voulu que maintenant l'on envoi un mail à son voisin depuis un autre continent; les buts restant inlassablement les mêmes : échanger - commercer et évoluer : "ensemble".

L'internet ainsi que les réseaux de communications high tech ont permis l'interconnexion de l'humain à travers le monde, jamais les échanges entre deux humains n'ont été aussi rapides quelque soit leur distance. Et bien entendu, qui dit communication dit commerce. La perspective de monter un commerce international pour toute personne est maintenant possible à des couts minimes.

Notre génération, la génération "Y" se plonge donc dans un marché complètement mondialisé... Le fossé se creuse tout de suite entre un entrepreneur pensant national et un entrepreneur pensant international. En effet, il est bien plus judicieux de penser international dés la conception de la société, entre autre parmi de multiples raisons cela peut couter bien moins cher sur le long terme.

Une vision internationale du commerce se divise en plusieurs paramètres :

1) La langue

2) Les expéditions

3) Les transactions monétaires

4) La visibilité.

La mondialisation, ni plus ni moins qu'un rapprochement des populations de la planète è travers diverses modes de communication. Elle favorise entre autre une évolution spectaculaire de l'apprentissage ainsi que la mise en commun des biens de ce monde.

Que dire de voir des personnes manifestant contre la mondialisation en utilisant l'internet mondialisant leur discourt ? Elle est partout et demeure une finalité en soi.

Que dire à ces gens quand dans dix mille ans on parlera d'universalisation des planètes conquises puis de galaxisation des galaxies conquises ? Ces mots paraissent farfelus mais pourtant tellement proches de nos gènes.

L'être humain n'est qu'au début de sa conquête et la mondialisation se doit d'être considérée comme une unification de l'humain pour tirer la force nécessaire afin de conquérir se qui ne sont pour l'instant que d'infimes points dans le ciel.

Relation client : la relation humaine en entreprise.

Toute entreprise à besoin de relation client pour conserver son flux de masse financière entrante et malheureusement l'humain est bien loin de la logique mathématique. La relation client est avant tout théâtre et hypocrisie ou comment faire croire à une personne exécrable que nous décrocherions la lune pour lui. Avant de rentrer dans le relationnel client il faut distinguer les types de client :

1) Le sympa

ne provoque jamais d'ennuis et a plutôt du respect pour le travail effectué, pose rarement de question et tente de trouver par lui même.

2) Le débutant

Celui qui ne comprend rien mais qui tente de comprendre... à tendance a souvent vous contacter.

3) Le boiteux

celui qui ne comprend rien, ne veux rien comprendre car il s'imagine tout savoir.

4) L'escroc

Celui qui tentera par tout les moyens de sauver ces intérêts au détriment de toute sorte de logique philosophique.

5) Le procédurier

Personne déstabilisé psychologiquement, instable, ce qui rend toute relation tendue : à éviter car non prévisible.

6) La plaie

Celui qui appel tout le temps, qui a toujours un problème qui ne sais pas trop ou il vit ni même ce qu'il fait sur cette planète.

7) Le pro

Bref, précis qui connait le secteur. Il demande ce qui est juste, et s'attend à obtenir exactement ce qu'il demande pour ce qui a été convenu.

8) Le vif

Celui qui arrive en sachant ce qu'il veux, pose rarement de question. Reste toujours précis et objectif.

Pour chacun de ces types de client il faudra adapter votre relationnel, c'est à dire adopter une attitude, une voix mais aussi un langage et une méthodologie différente. Avant même d'entamer le début de la relation vous devez le cerner en posant 2 ou trois questions invisibles qui vous serviront à le lister ainsi qu'a le placer dans la bonne catégorie.

Vendre moins et mieux sur le court terme, c'est souvent vendre plus sur le long terme, mais l'aspect du "mieux" dans la vente ne s'envisage que s'il y a connaissance de l'acheteur.

Ceci est donc la première phase de la relation client : analyse => relation => vente.

La deuxième phase se situe dans la relation long terme qui est complètement complémentaire de la première phase car votre aptitude à résoudre un problème suite à la vente ou bien de donner des informations complémentaires est cruciale C'est en effet cette seconde relation qui se divise par la variable de réitération d'achat du client qui augmentera la valeur de cette même variable et par la même occasion solidifiera la relation.

C'est aussi pendant cette phase que se construit la confiance et l'augmentation de chiffre d'affaire. Il se peut qu'en cas de problème majeur le client se transforme et vous devriez repasser en phase 1 d'analyse en sachant que la deuxième montée en phase 2 rendra celle ci extrêmement fragile.

Il ne faut pas hésitez de temps en temps à perdre un client pour préserver votre rentabilité mais aussi la qualité de votre service. Attention, relation client ne veut en aucun cas faire du copinage ou se lier d'amitié.

Le but ultime est d'automatiser ce processus dans le sens de créer des robots capables de répondre aux questions afin qu'il n'y ai plus aucune relation client, un algorithme capable de s'adapter au type de client suivant le timbre de voix ou le style de phrase.

En effet quoi de plus beau que de voir de l'argent rentrer dans les caisses sans apercevoir l'ombre d'un humain ?

Gestion et coûts du temps

La maitrise de son temps avec une vision objective de son coût est un des éléments clés du passage d'artisan à PME. En effet l'artisan aime faire des cadeaux et prône la relation client en mode local... La maitrise de son temps impose une dépersonnalisation du service et ainsi une industrialisation de ses actions.

Chaque action représente un temps nécessaire à son exécution, ce temps doit toujours apporter un profit sur court ou long terme. La relation client est bien souvent mal dosée et provoque une perte de temps. A titre d'exemple, parler de bourse avec un client ne rapporte rien, le temps de ces paroles ne rapporte aucun profit pour votre société.

Vous l'avez compris, gagner du temps est dans ce sujet le nerf de la guerre, un entrepreneur se doit de toujours garder ceci en tête dans sa conception de l'environnement professionnel, son attitude ainsi que dans la gestion de ses équipes, chaque humain n'a que 24heures dans une journée et il ne faut donc pas les gâcher, nous rentrons donc de plein pied dans la l'assemblage de la productivité maximale, celle ci composée de plusieurs éléments maitres mais nous n'évoquerons ici que le facteur temps.

La clé se trouve dans l'industrialisation des processus, ou l'optimisation poussée au maximum de chaque action que compose votre entreprise, il est en effet judicieux de conssidérer votre entreprise comme un ensemble d'actions à emboiter et à automatiser pour pousser la rentabilité au maximum, le travail à la chaîne dans des pays à bas coût est un exemple concret...

Pour parevenir à la "rentalité" (contraction de mentalité et rentabilité), il faut oublier tout aspect socioculturel. Ne plus considérer l'humain en tant que tel mais le diviser en milliers d'actions à optimiser puis en faire un tableau en chiffrant :

1) leur coût 2) leur temps 3) leur profit

Une fois ce tableau mise en place, la question est : comment optimiser chaque cellule donc par conséquent baisser le facture temps et cout pour augmenter le profit. Pour une réussite totale, il faut analyser profondément chaque cellule représentant chaque action qu'est donc amené une personne a effectuer au sein de l'entreprise.

Plantes et végétal en entreprise

L'entreprise bien qu'étant à première vue un composant voir un rouage de l'économie et donc de la croissance humaine est aussi un lieu ou des humains vivent et passent du temps.

La qualité de vie en entreprise est une donnée essentielle sur plusieurs aspects, en effet, il est parfois compliqué de trouver de nouveaux talents mais encore bien plus de les garder et de les motiver sur la durée. Outre un salaire convenable, le second lieu de résidence de l'employé doit être sain et personnalisé. D'après certaines études, mettre des plantes dans une pièce diminue l'absentéisme et augmente la productivité. La plante vie et redonne un brun d'humanité à la pièce par le biais de la vision d'un élément naturel. Préférez les pantes de plus de 1 mètre 30 mais laissez aussi choisir la plante qui convient a vos employés histoire de ne pas faire un achat de masse non personnalisé qui aura pour effet de transformer le symbole de la plante en vulgaire bien périssable industriel.

Pour une question évidente de couts n'hésitez pas a faire passer un mot à votre équipe pour que vos employés ramènent directement des plantes faciles à entretenir de chez eux car le fait de les offrir impliquera aussi le fait de devoir les entretenir, le but étant de motiver vos troupes et non de créer des couts mensuels à votre société.

Ecologie, sauvegarde de la planète et entreprise.

Le matraquage médiatique ainsi que le buzz autour de la sauvegarde de la planète n'est pas passé inaperçu pour les marqueteurs qui ont senti là un potentiel évident de vente autour de cette prise de conscience générale.

Ne nous voilons pas la face, la seule vraie motivation de l'entreprise est le profit et nous allons commencer par un exemple simple :

Sur un ecommerce vous avez le choix entre du flopack normal à 7€ et du flopack pack bio à 10€, la seule raison qui vous ferait choisir celui à 10 serait un retour sur investissement via le buzz qu'engendre la sauvegarde de la planète.

En effet il serait rentable de choisir le bio pour faire parler de sa société ou tout simplement de tenter de diluer la réelle pollution de votre entreprise.

Sous estimer le bio serait une grave erreur car vos clients sont sensibles à l'écologie, certes ils sont comme vous et ne seront pas prêt a payer plus cher pour un produit bio mais se donneront bonne conscience si vous mettez un petit arbre sur votre site web et affichez vos actions pour la planète, par contre si le produit est bio et moins cher le média a déjà fait son boulot de formatage et la personne prendra de toute évidence le bio de même que si les 2 types de flopack sont à prix égal.

Cependant tenter de sauvegarder la planète, c'est la plupart du temps rentable comme le fait de dématérialiser les échanges écrits ou alors de mettre des ampoules basses consommation pour économiser l'énergie et donc vos dépenses énergétique. Lors de l'installation ou de la refonte d'une entreprise il est important de prendre en compte ses paramètres car une économie d'énergie et donc de cout se prépare et se réfléchis des les balbutiements du projet.

Il faut vraiment distinguer deux éléments :

1) Le fait d'acheter des produits qui sauvegardent la planète 2) Réduire la consommation de ressource et d'énergie.

Seule la deuxième solution est rentable sur le court terme et indépendante de tout facteur sur la retombée financière.

La première est entièrement dépendante d'un affichage externe de l'action mais peut cependant créer a son tour du buzz et donc du retour sur investissement.

C'est vrai qu'avec du recul, la sauvegarde de la planète est un enjeu majeur sur le long terme mais comme tout être humain de base évoluant dans le capitalisme, l'entrepreneur à une vision court terme sur 100 ans maximum ce qui provoque un certain laissé aller écologique...

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