Jeremy Gautier

Analyse

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Flexibilité du personnel augmenté par un passé intérimaire

En observant les capacités d'adaptation de mes collaborateurs et en me remémorant leurs parcours professionnels, j'ai pu déceler qu'un ancien intérimaire a beaucoup de chance de s'adapter à un ensemble de process qu'une personne ayant eut une carrière statique.

En effet une personne ayant fait une multitude de job dans un large panel d'entreprise apprend et digère les process propre a une société bien plus rapidement qu'une personne normale. Le temps d'apprentissage des mœurs intra sociétales si couteux au yeux du chef d'entreprise que vous êtes n'en n'est que réduit de 50% voire 75%.

Préférez donc un C.V couvrant un éventail assez large de disciplines professionnelles. Attention toute fois, cela peut aussi montrer une instabilité professionnelle dans quelques cas.

Harmonisation des systèmes de paiement mondiaux

Triste est de voir la difficulté des transactions bancaires internationales par carte de crédit, les exemples sont flagrants :

- Blocage des banques françaises pour des paiements via de plateformes telles que alipay ou d'autres plateformes chinoises.

- Grandes difficultés des citoyens russes et en majorité des pays de l'est à payer par carte bancaire sur des plateformes de paiement françaises.

- Etc...

Tout le monde parle de mondialisation mais à mon goût, celle ci n'avance pas assez vite, en effet il demeure compliqué de faire payer un client final via une plateforme de paiement nationale.

Quelles solutions ? La plus sur et la plus rentable sur le long terme est d'avoir une plateforme de paiement local pour chaque pays. Mais rendez vous compte de la gestion que cela implique ? Une personne ayant 43 versions linguistiques de son e-commerce pour toucher un panel de pays devrait avoir 60 modules distincts, et donc 60 outils de comptabilité mais comment utiliser cet outil quand l'interface est uniquement en chinois ou cyrillique. Il faudrait donc avoir 60 assistants comptables d'origine ethnique similaire au module.

En effet, un prospect finalisé aura peu de chance de passer client final avec une interface caisse d'épargne ne gérant même pas le cyrillique ni même la devise locale et cela va de même pour chacun des pays. L'internationalisation d'une société risque donc d'être compliqué au point de vue transformation prospect – client a cause du processus de paiement.

Un système en phase de répondre à ce besoin est bien sur paypal et bientôt alipay, mais aussi RBS worldpay qui j'espère ne va pas être saboté par atos étant en phase de le racheter. En effet il serait bien plus judicieux de passer par une plateforme mondialement reconnue mais cela n'est pas encore le cas d'où le fait de mentionner que la mondialisation des échanges bancaires n'en sont encore qu'a leurs balbutiements.

Un entrepreneur perd donc beaucoup d'argent a cause de ce problème. Je ne comprend vraiment pas pourquoi les banques ne se lancent pas dans la traduction de leur plateformes sachant les marges astronomiques que cela génère au niveau des commissions sur transaction sans compter les revenus récurrents sur les frais du module.

Non je reviens sur le point le plus important, vous devez faire passer le client par une plateforme locale en qui il a confiance car un lituanien ne connait pas la caisse d'épargne ou BNP et n'aura pas du tout confiance d'effectuer un paiement dématérialisé chez un prestataire inconnu au bataillon local.

Le deuxième problème réside dans le fait que vous devrez aussi avoir 60 comptes bancaires pour 60 plateformes, car il est impossible d'utiliser ces systèmes de paiement sans avoir de comptes bancaires ouverts chez ces banques pour virer l'argent chez votre banque principale.

Croyez moi, la mondialisation bancaire serait un atout considérable pour ces « dot.com » internationales.

La solution dans le futur ? Que toutes les banques créent un processus unifié et reconnu dans le monde entier permettant aux entreprises de mondialiser les transactions bancaires. Un peu comme l'ONU du paiement par carte bancaire avec une application multilingues et multi-devises... malheureusement nous en sommes très loin.

Analyse du cloud computing.

Le cloud computing ou l'informatique dans les nuages est tout simplement l'informatique à distance ou le fait d'utiliser une application depuis sa machine sur un serveur distant.

Qu'on se le dise, la direction commerciale du cloud computing est mauvaise. En effet le cloud computing se divise en 2 phénomènes.

1) Le fait de ne plus avoir avoir ses applications au sein de sa société et d'y accéder à distance.

2) Le fait d'avoir ses applications sur un serveur au sein de sa société mais pouvant aussi y accéder à distance.

Seule la deuxième solution est correcte. Cette technologie permet d'accroitre la mobilité des équipes mais aussi de synchroniser l'information sur une seule et même plateforme accessible depuis le monde entier.

L'informatique dans les nuages n'est pas le terme correct étant donné que ces applications sont hébergées sur des serveurs de grosses sociétés terrestres tout comme elles pourraient être hébergées sur le votre, c'est un terme marketing ayant pour effet de vous faire croire que vous ne pourriez pas le faire vous même vous donnant une image d'une dématérialisation complète.

L'indéniable avantage de la première solution est le fait que la maintenance ainsi que les soucis liés aux technologies ne seront plus de votre ressort mais vous n'aurez plus aucun contrôle sur votre technologie, dans le sens ou si vous voulez faire booster votre serveur ou rajouter des modules au logiciel vous serez obligés de passer par le prestataire ou même de vous connecter à distance sur la machine via une interface logicielle d'administration augmentant significativement le risque de pénétration malveillante. Pour une personne ne connaissant rien à l'informatique, n'ayant aucune envie de comprendre l'outil qu'il utilise et n'ayant aucun budjet, c'est clair que le cloud computing de microsoft lui conviendra très bien mais sa société subira le manque de flexibilité logiciel proposé par ce genre de prestataire.

Le cloud computing existe depuis longtemps et c'est un réel gain de temps pour l'entreprise comme ces agendas, CRM ou même outils de gestions et devis accessibles depuis n'importe ou dans le monde via votre serveur avec une simple connexion 3g.

Tout le problème est de choisir ou sera hébergé le centre nerveux applicatif et pour vous éclairez je vais faire une comparaison :

Préfériez vous que l'on mette votre femme à 3000 kilomètres de chez vous et qu'on s'occupe de ses besoins primaires à votre place et que vous puissiez la contacter (via ligne surtaxée) à distance ou de l'avoir à vos cotés et de la chérir vous même tout en pouvant la contacter gratuitement à distance quand elle est au travail ?

Une société doit être réactive et flexible, c'est bien pour cela que votre serveur version cloud computing doit être chez vous. Si un jour vos équipes ont expressément besoins d'une nouvelle fonctionnalité dans leur CRM, vous devez être capable de l'intégrer dans la semaine sur le serveur mais que faire avec un logiciel propriétaire et fermé sur un serveur bridé par des contraintes commerciales ?

L'éternelle débat entre le libre et le propriétaire revient à grand pas avec le cloud computing car cette technologie comme on vous la présente ne peut pas être compatible avec le monde libre. Car même un logiciel libre sur un serveur propriétaire reviendrait à mettre une belle orange dans un panier de pomme pourrie.

Il faut bien remettre les choses en place, je le répète, le cloud computing est le fait de pouvoir utiliser ses logiciels à distance non d'avoir son serveur de logiciel hébergé chez un prestataire payant.

Le shéma commerciale du cloud computing est un business-plan ingénieux qui va créer des revenus mensuels tout en vous prenant en otage via des techniques d'incompatibilité entre les différents prestataires.

Vous l'avez maintenant compris, il ne faut pas dans un soucis légitime d'augmentation de mobilité et de flexibilité s'enchainer à un prestataire. Mieux vaut avoir son propre serveur hébergeant lui même les applications utilisables à distance.

Reprise de la consommation aux états unis d'Amérique.

Ça y est c'est repartis. D'après mes dernières statistiques de vente internationale, je suis en mesure d'affirmer que les consommateurs américains achètent de nouveau. C'est sans doute aux états unis que la baisse de la consommation à été la plus forte si l'on compare ce pays au Danemark ou à la Hollande qui ont surfé sur la crise tel des espadons de haute mer. Attention cependant, la reprise aux states est douce, dans le sens ou le peuple américain achète de petits objets ne dépassant pas pour la plupart 60 $ US mais cela fait quand même réellement plaisir de faire chauffer les modules de conversion euro dollar.

D'après mes statistiques, se sont surtout les grandes villes économiques qui se reprennent en premier lieu comme Washington, New York ou encore Las Vegas. Je tiens à signaler par contre que je sens une baisse significative du chiffre d'affaire depuis les débuts de la reprise au brésil comme au Mexique qui pourtant était en expansion en plein milieu de la crise, les pays en voie de transition (pas de développement car ils sont déjà en phase avancée de développement) se sont comportés différemment des pays industrialisés durant ces évènements .

Ce petit article est court mais je me réjouissais de vous annoncer une bonne nouvelle, si vous voulez mon avis, la hausse du dow jones et du nasdaq a décongestionné le marché et s'est répercuté sur la consommation, de plus le média comme cité dans mon précédent message tente de tirer le moral du consommateur vers le haut. Je me rend compte alors que les américains contrairement à ce que l'on dit sont bien plus sensibles à la pression médiatique que le publique danois, italien,allemand ou même japonais !!. Il faut quand même dire que de voir une des plus grande banque s'effondrer ainsi que des milliers de personnes à la rue du jour au lendemain doit donner un sacré coup de blues à l'économie.

Un pays qui semble avoir été réellement touché par la crise sans signe de reprise particulier est le Portugal mais c'est pas grave car 1 pays sur 60 qui ne s'en sort pas, ce n'est pas la fin du monde, d'ailleurs j'observe aussi des signaux positifs en russie mais ils semblent encore très faibles donc prudence sur ce marché.

Sortie de crise : que la moisson commence.

Cette crise à eut beaucoup d'effets positifs, elle a permis entre autre aux entrepreneurs purs et durs de manger des parts de marché, en effet, les sociétés n'étant pas cotées en bourse et donc n'ayant pas besoin de fonds externes pour survivre et se développer ont put se consolider pendant la récession. Après coup, je pense que mon premier écrit sur le sujet était véridique : ce n'était pas "la crise", c'était "leur crise". Certes cela a impacté plus ou moins toute l'économie mais comme d'habitude c'est le contribuable qui a subis le plus de dommages même si cela n'est pas encore réellement visible car l'état vivant lui aussi à crédit.

Cette crise à permis de crever une fois de plus la bulle spéculative qui s'était formée dans un excès de confiance dans la dissimulation d'emprunt incitant à toutes les dérives. L'économie réelle elle même avait tourné à la fanfaronnade à cause d'un surplus de capitaux bien souvent fictifs. (cf subprime)

Cependant même si l'économie redémarre, rien n'a changé. La finance demeure toujours remplie de produits aussi complexes que machiavéliques. Sachons tout de même que l'état ne peut en aucun cas supprimer le phénomène en sachant qu'il ponctionne quand même 30% du montant des plus value en impôt a partir de 25 000 euros de cessions (et pour beaucoup, ces 25 000 sont dépassés en un allé retour avec du SRD). Ce qu'engrange le trader ou le petit porteur va donc en grande partie à l'état qui les blâme par la suite. Cela ne sert donc à rien de mettre une belle assiette si c'est pour cracher dans sa propre soupe.

Un peuple vivant au dessus de ses moyens ne peut emprunter à l'infinie. Un désastre est inévitable quand de surplus on transforme ces dettes en produits divisibles et intégrables à d'autres produits sains pourvus de capitaux réels sans même mentionner la contenance du produit final qui de toute façon sera lui même imbriqué dans un package opaque composés de produits finaux complètement corrompus.

Tout ceci bien que révoltant est humain. En effet, nous sommes vaniteux et nous voulons gagner toujours plus d'argent. Le plus rapide et le moins fatiguant étant la bourse, ou comment transformer un outil d'aide au développement entrepreneurial en un outils de spéculation telle une arène ou le seul et unique but est de voler le pain de son semblable en un minimum de temps .

Moi même étant dans le day trading, je peux vous affirmer que strictement rien n'a changé, au contraire, tout le monde s'est renforcé au plus bas attendant la reprise et prônant la désinformation pour que les petits porteurs vendent au plus bas ce qui a été acheté au plus haut, de plus pendant les vacances une nouvelle bulle s'est formée à notre plus grand bonheur. Elle se nomme la bulle de la reprise. Le SRD fonctionne à plein régime et tous les boursicoteurs s'en donne à cœur joie.

Le chômage augmente, la dette de la france en-pire, l'économie à faillit s'écrouler mais les fondations de ce système aussi sombres qu'un trou noir ont résisté. Nous repartons donc dans une nouvelle phase de hausse après que 95% de la planète se soit fait plumée par une SPECULATION DE CRISE CONTROLEE .

Le SRD à permis l'amplification de la crise par la spéculation qui a enrichi nombre de traders mais aussi de petits porteurs étant eux aussi dans la spirale du day trading. Croyez moi, durant ce cataclysme médiatique, beaucoup sont partis au soleil ( pour longtemps) ...

En terme entrepreneuriale la reprise à eut lieu début aout quand la masse financière du peuple s'est fluidifié dans des dépenses estivales. Les vacances ont donc permis de fluidifié l'économie il est peut probable que le business se contracte encore car la manipulation médiatique et spéculative tente de tirer vers le haut ce qui redonne le moral au consommateur ébahit par un rétablissement aussi spéctaculaire des marchés sans penser une seconde qu'il fait partie intégrante de cette hausse par le niveau de son moral.

Le rétablissement est plus lent pour l'économie réelle car justement, une entreprise, c'est du concret elle se nourrie de client, le marché quand à lui se nourrit de rumeur.

Les entreprises ayant su tirer leur épingle du jeu carburent au maximum car la crise nous a permis de prendre du recul et de tâter différentes techniques pour conserver le chiffre d'affaire, la crise a été un formidable effet de levier.

Tout va donc pour le mieux dans le meilleur du monde.

Effets de la cigarette (tabac) en entreprise.

La cigarette bien qu'étant mortelle à bien d'autres effets néfastes dans l'univers économique. Elle est en effet la cause de troubles de la concentration amoindrissant la rentabilité de l'entreprise mais aussi une perte sèche de temps de travail.

Un salarié concentré sur son travail ayant une accoutumance au tabac sera physiquement attiré par cette substance, provoquant ainsi un désir plus fort d'aller fumer plutôt que de terminer sa tache professionnelle.

De plus, un allé de retour pour fumer donne une perte d'employabilité de 30 minutes environs car revenu sur son lieu de travail, la personne ne sera pas apte à retrouver 100% de ses capacités. De plus pour peu qu'ils se retrouvent avec d'autres fumeurs, il faut aussi prendre en compte de temps de la discution propre aux fumeurs se sentant ainsi appartenir a une communauté.

Le tabac provoque aussi des troubles du sommeil amoindrissant l'efficacité générale de l'employé, il a aussi des chances de tomber malade plus souvent provoquant alors des congés maladies ou même une mort ne favorisant pas le retour sur investissement de la formation interne.

Il faut aussi mentionner que le tabac provoque aussi une certaine anxiété sur le long terme enlevant ainsi toute joie de vivre au salarié, ce phénomène n'est par contre pas à forcément considérer comme une tare car facteur de manipulation.

Sur ce court article je veux montrer qu'un fumeur est moins efficace qu'un non fumeur dans le domaine professionnel. Je préconise donc de demander le statut de fumeur lors de l'embauche et de considérer ce statut comme un facteur d'efficacité du personnel. Le temps d'employabilité n'en sera que plus élevé.

Période estivale : Impact des vacances sur le commerce.

La période estivale pour les entreprises n'étant pas directement liées au business des vacances est surement une période redoutée. Redoutée pour la simple raison que les charges fixes tombent tout en ayant une nette diminution du chiffre d'affaire. Le passage de cette période difficile nécessite donc une trésorerie anticipée. En effet l'anticipation de juillet et aout dans la trésorerie demeure la seule solution pour combler le vide à moins bien sur d'avoir crée une branche saisonnière de votre business permettant un transfert de C.A sectoriel pour maintenir la stabilité C.A global.

Cette période est donc aussi synonyme de l'arrivée de la faucheuse emportant les sociétés trop fragiles n'ayant ou ne pouvant pas prétendre à une avance de trésorerie assez solide.

C'est aussi le moment de la réorganisation du business ou de la sortie de guidon pour prendre du recul par rapport à l'année en cours. C'est de la même manière un moment propice pour consolider ses positionnements marketing et par la même occasion anticiper la rentrée. Juillet-Aout si la trésorerie est assez solide se doivent d'être les mois ou vous pouvez faire de profond changements sans pour autant affecter l'efficacité de l'entreprise.

L'indicateur de réussite se situe au niveau de la croissance pendant ses deux mois, car si votre croissance est assez forte, vous y verrez un résultat stable étant donné la baisse d'activité, la cerise sur le gâteau étant la progression du CA en ces mois de disette tellement le secteur est porteur.

Ces mois sont aussi le bon moment pour les déménagements ou autres mouvements structurels. Vous comprendrez que je ne peux pas parler de vacances à proprement dit car le cœur de l'entreprise et de l'entrepreneur sont une seule et même entité. Les vraies vacances arrivant souvent pour ce type de personnage quand la société est vendue, signant ainsi une rupture brutale avec la conception entreprenariale et inspirant à un repos bien mérité avant de repartir à l'assaut d'un nouveau business.

La période estivale ne doit pas non plus être source de flemmardise pour l'entrepreneur, partir loin, pourquoi pas, mais dans l'unique but de prendre de la distance pour mieux s'élancer à rentrée avec une vision plus objective et sereine.

Évidemment, un entrepreneur ayant pris en compte l'automatisation de la globalité des processus gagnera de l'argent même sous son parasol et pourra consulter ses ventes via son téléphone portable avec option internet internationale en se connectant sur son serveur resté dans son sanctuaire l'attendant patiemment. Les vacances ayant un autre gout quand la machine continue de tourner sans aucune présence humaine. (clin d'œil à mes confrères Geeks, Nerds & Hackers.)

Immobilité de surface pour mobilité de couche matricielle.

Une société doit pour être efficace se composer de 2 couches primaires.

La première couche, celle visible par le client final se nomme la couche de surface. Sa principale caractéristique doit être l'immobilité et stabilité.

La seconde, nommée couche matricielle, est la matrice de votre société ou le rouage mobile et évolutif de la structure, la couche matricielle peut changer fondamentalement le comportement de la couche visible sans pour autant en changer son apparence. Elle doit évidemment toujours être liée par un fil mécanique automatisé et invisible.

Un exemple serait peut être plus simple :

exemple 1)

Vos client appellent sur un numéro visible redirigé vers un numéro matriciel, autrement dit le client appel le 3213 et le 3213 redirige vers une matrice nommée 0102030405. Si vous veniez a changer d'emplacement et de type de téléphonie, le 3212 ne bougerait pas mais le numéro matricielle pourrai changer du tout au tout. Donc aucun changement pour le client qui composera toujours le même numéro (3213).

Exemple 2)

Vous avez un nom de domaine fixe se nommant toto.com redirigeant vers une ip fixe matricielle . Si vous changez de fournisseur d'accès ou de technologie ip, le nom de domaine restera identique alors que toute la partie ip elle aura évoluée. Aucun changement pour le client.

Ceci est fondamental pour conserver une stabilité structurelle en cas de mutation ou de changement de votre société.

Comme tout commencement d'entrepreneuriat, vous commencerez évidemment par concevoir la couche matricielle, hors beaucoup font l'erreur de se limiter a cette unique couche car n'ayant pas prévu ou anticipé les nombreuses variations auxquelles sont soumises les sociétés. Vous devrez donc ensuite concevoir la couche immobile de surface recouvrant votre édifice d'un voile stable et immobile.

Beaucoup de sociétés sont mortes en mutation alors que tout allait bien faute du prise de conscience que ces deux couches sont d'égale importance en ce cas précis de changement structurel.

Je parle de ce phénomène car en plein déménagement de ma société ainsi qu'en pleine upgrade du système d'information interne, malgré le fait de partir à plus de 800 kilomètres, le client ne s'en apercevra même pas donc aucune variation visible et ainsi conservation de la stabilité client.

Déterminer un prix de vente maximal.

Le choix du prix de vente est un élément crucial pour obtenir le paiement de l'utilisateur final. Évidemment le prix doit être choisi en fonction de ce que vous vendez mais surtout en fonction du prix de la concurrence ainsi qu'a son type. C'est là que vous vous rendrez compte si vous pouvez dégager des marges confortables sur le segment sur lequel vous êtes.

Dans certains domaines, il n'est pas nécessaire d'avoir le prix le plus bas, il faudra savoir jouer sur l'aspect service et des divers plus que votre entreprise peut apporter en soutient au produit. Il est aussi fondamental de savoir qu'une visibilité accrue permet de façon générale de pouvoir augmenter ses prix et même être plus cher que les autres. Rentre ensuite le domaine de la notoriété de l'entreprise qui permet aussi de jouer sur le prix.

Attention toute fois à ne pas dépasser le seuil psychologique du prix maximal de l'acheteur, un acheteur se fait une vision approximative du prix normal en voyant le votre souvent basée sur la publicité ennemie ou la mise en relation d'article similaire d'où la nécessité de rendre le produit unique et original. Il existe cependant des parades pour augmenter voir casser ce seuil comme le lieu de vente, le service, la visibilité, la notoriété ainsi que la présentation, il est donc fondamental de comprendre qu'un acheteur détermine pour tout objet un prix cérébral.

Pour déterminer un seuil il suffit de mettre le prix de votre objet horriblement cher, puis de le baisser par pallier pour observer comment la masse réagi. Cette technique vous permettra d'avoir de meilleures marges. La technique inverse marche aussi mais ce n'est pas vraiment recommandé car l'analyse sera faites sur des prix bas croissant vert le haut donc très peu de marge pendant la période d'analyse.

Il est aussi judicieux de mettre le prix du marché le plus haut du concurrent le plus cher barré avec mention : "prix observé" et en vert votre prix... cette méthode aide à revoir à la hausse le seuil psychologique de l'acheteur. Vous remarquerez qu'un prix de couleur verte est souvent plus attracteur qu'un prix en noir (sur internet)

Le facteur temps est aussi important sur le prix, fixé un prix cher avec une mention, offre valable plus que 4heures, le stress du client lui fait perdre son seuil ou du moins contribue à augmenter son pallier.

Attention aussi à l'après vente si le prix est élevé, car quand l'acheteur verra un prix plus bas il ne devra en aucun se sentir escroqué, donc à vous d'avoir réellement brisé le seuil avec des plus que la concurrence n'a pas sinon le taux de fidélisation risque d'être infiniment faible.

en conclusion, je dirai qu'un prix doit être le produit d'une analyse structurée par différents tests sur un terrain réel, celui ci étant l'élément moteur d'un achat.

Crise et adaptation de l'entreprise.

En ces temps de crise profonde, il est plus que nécessaire de lancer son entreprise dans les eaux internationales.

Pourquoi subir la crise ?

Bien souvent j'ai pu observer des commerces les bras ballants devant une baisse spectaculaire de la consommation des ménages, la crise vous permet une remise en question, il ne faut donc pas hésiter à céder une activité historique pour concentrer ses forces sur un secteur plus rentable.

La crise c'est avant tout un modèle économique qui change, par exemple, la camif est un exemple type d'une société qui n'est plus en osmose avec son temps, voici donc une entreprise qui ne meure pas à cause de la crise mais qui est morte à moment voulu pour éviter de remettre en cause son modèle économique dans ses derniers souffles.

Comme exemple d'adaptation et de prise de recul je vais vous citer mon exemple (un peu prétentieux je sais) :

Mes ventes francophones sur mon business nationale (ecommerce) ont baissé de moité durant la crise et la récession, j'ai donc pris du recul et ai lancé 40 nouvelles versions du site ecommerce symbolisant 40 langues et donc 40 pays ciblés.

résultat en pleine crise : explosion du chiffre d'affaire en international ainsi que du bénéfice net et m'assurant maintenant une présence internationale dans plus de 60 pays.

Cette crise permet de prendre du recul, il ne faut pas observer la crise mais remettre en cause son modèle économique (ou business model) si celui ci vacille, inutile d'aller manifester puis de se montrer à la télé pour encore diminuer la consommation par psychose intra-médiatique.

La société, les mentalités ainsi que le monde changent, et ce n'est pas a cause de la crise mais bien tout le contraire, c'est la révolution culturelle qui l'a crée, ensuite tout est une question d'adaptation, mais comment voulez vous qu'une entreprise s'adapte , elle même s'étant financée par des investisseurs et devant suivre à la lettre un business model périmé ?

L'effondrement de grosses sociétés est en partie dut au manque de flexibilité des dirigeants ayant cédés trop de parts de leur capital. Impossible de réagir de manière flexible avec une corde au cou.

Voir tous ces gens manifester représentent bien notre société franco française, nous vivons dans un pays ou le mot le plus utilisé est le mot "VICTIME" le taux d'anxiété et de pessimisme y sont très élevé et c'est en partie dut au matraquage médiatique qui ne génère ses revenus uniquement que sur de l'événementiel, du buzz mais aussi des politiques qui se servent de cet alarmisme constant pour placer des cartes réconfortantes. En bref, le français moyen espère le changement mais ne fera rien pour si ce n'est tout le contraire.

C'est encore une fois donc à nous, entrepreneur de l'économie réelle, à s'adapter mais aussi à esquiver les débris laissés par l'économie spéculative. Il est en effet bon de rappeler que l'économie capitaliste et donc maintenant spéculative n'a que pour seul et unique but de soutenir l'économie réelle ou autrement dit l'économie ENTREPRENEURIALE.

Une bonne initiative est de ne plus prendre en compte les informations audio visuelles mais de ne s'informer par croisement de différentes sources opposées de flux RSS puis d'en faire une synthèse pour ne plus se laisser corrompre par la buzz machine.

En conclusion : la majorité des entreprises n'ont pas été détruites, mais la minorité détruite amplifiée par le média a réellement détruit le moral des ménages donc cette majorité bien portante pourrait se trouver déstabilisée uniquement par la psychose médiatique. N'oubliez jamais que le média est une société privée résonnant à l'identique de ses sœurs, comprenez par la que le média n'hésitera pas à écraser des milliers d'entreprise pour augmenter son chiffres d'affaires (revenus publicitaires).

Relation client : la relation humaine en entreprise.

Toute entreprise à besoin de relation client pour conserver son flux de masse financière entrante et malheureusement l'humain est bien loin de la logique mathématique. La relation client est avant tout théâtre et hypocrisie ou comment faire croire à une personne exécrable que nous décrocherions la lune pour lui. Avant de rentrer dans le relationnel client il faut distinguer les types de client :

1) Le sympa

ne provoque jamais d'ennuis et a plutôt du respect pour le travail effectué, pose rarement de question et tente de trouver par lui même.

2) Le débutant

Celui qui ne comprend rien mais qui tente de comprendre... à tendance a souvent vous contacter.

3) Le boiteux

celui qui ne comprend rien, ne veux rien comprendre car il s'imagine tout savoir.

4) L'escroc

Celui qui tentera par tout les moyens de sauver ces intérêts au détriment de toute sorte de logique philosophique.

5) Le procédurier

Personne déstabilisé psychologiquement, instable, ce qui rend toute relation tendue : à éviter car non prévisible.

6) La plaie

Celui qui appel tout le temps, qui a toujours un problème qui ne sais pas trop ou il vit ni même ce qu'il fait sur cette planète.

7) Le pro

Bref, précis qui connait le secteur. Il demande ce qui est juste, et s'attend à obtenir exactement ce qu'il demande pour ce qui a été convenu.

8) Le vif

Celui qui arrive en sachant ce qu'il veux, pose rarement de question. Reste toujours précis et objectif.

Pour chacun de ces types de client il faudra adapter votre relationnel, c'est à dire adopter une attitude, une voix mais aussi un langage et une méthodologie différente. Avant même d'entamer le début de la relation vous devez le cerner en posant 2 ou trois questions invisibles qui vous serviront à le lister ainsi qu'a le placer dans la bonne catégorie.

Vendre moins et mieux sur le court terme, c'est souvent vendre plus sur le long terme, mais l'aspect du "mieux" dans la vente ne s'envisage que s'il y a connaissance de l'acheteur.

Ceci est donc la première phase de la relation client : analyse => relation => vente.

La deuxième phase se situe dans la relation long terme qui est complètement complémentaire de la première phase car votre aptitude à résoudre un problème suite à la vente ou bien de donner des informations complémentaires est cruciale C'est en effet cette seconde relation qui se divise par la variable de réitération d'achat du client qui augmentera la valeur de cette même variable et par la même occasion solidifiera la relation.

C'est aussi pendant cette phase que se construit la confiance et l'augmentation de chiffre d'affaire. Il se peut qu'en cas de problème majeur le client se transforme et vous devriez repasser en phase 1 d'analyse en sachant que la deuxième montée en phase 2 rendra celle ci extrêmement fragile.

Il ne faut pas hésitez de temps en temps à perdre un client pour préserver votre rentabilité mais aussi la qualité de votre service. Attention, relation client ne veut en aucun cas faire du copinage ou se lier d'amitié.

Le but ultime est d'automatiser ce processus dans le sens de créer des robots capables de répondre aux questions afin qu'il n'y ai plus aucune relation client, un algorithme capable de s'adapter au type de client suivant le timbre de voix ou le style de phrase.

En effet quoi de plus beau que de voir de l'argent rentrer dans les caisses sans apercevoir l'ombre d'un humain ?

Plantes et végétal en entreprise

L'entreprise bien qu'étant à première vue un composant voir un rouage de l'économie et donc de la croissance humaine est aussi un lieu ou des humains vivent et passent du temps.

La qualité de vie en entreprise est une donnée essentielle sur plusieurs aspects, en effet, il est parfois compliqué de trouver de nouveaux talents mais encore bien plus de les garder et de les motiver sur la durée. Outre un salaire convenable, le second lieu de résidence de l'employé doit être sain et personnalisé. D'après certaines études, mettre des plantes dans une pièce diminue l'absentéisme et augmente la productivité. La plante vie et redonne un brun d'humanité à la pièce par le biais de la vision d'un élément naturel. Préférez les pantes de plus de 1 mètre 30 mais laissez aussi choisir la plante qui convient a vos employés histoire de ne pas faire un achat de masse non personnalisé qui aura pour effet de transformer le symbole de la plante en vulgaire bien périssable industriel.

Pour une question évidente de couts n'hésitez pas a faire passer un mot à votre équipe pour que vos employés ramènent directement des plantes faciles à entretenir de chez eux car le fait de les offrir impliquera aussi le fait de devoir les entretenir, le but étant de motiver vos troupes et non de créer des couts mensuels à votre société.

Ecologie, sauvegarde de la planète et entreprise.

Le matraquage médiatique ainsi que le buzz autour de la sauvegarde de la planète n'est pas passé inaperçu pour les marqueteurs qui ont senti là un potentiel évident de vente autour de cette prise de conscience générale.

Ne nous voilons pas la face, la seule vraie motivation de l'entreprise est le profit et nous allons commencer par un exemple simple :

Sur un ecommerce vous avez le choix entre du flopack normal à 7€ et du flopack pack bio à 10€, la seule raison qui vous ferait choisir celui à 10 serait un retour sur investissement via le buzz qu'engendre la sauvegarde de la planète.

En effet il serait rentable de choisir le bio pour faire parler de sa société ou tout simplement de tenter de diluer la réelle pollution de votre entreprise.

Sous estimer le bio serait une grave erreur car vos clients sont sensibles à l'écologie, certes ils sont comme vous et ne seront pas prêt a payer plus cher pour un produit bio mais se donneront bonne conscience si vous mettez un petit arbre sur votre site web et affichez vos actions pour la planète, par contre si le produit est bio et moins cher le média a déjà fait son boulot de formatage et la personne prendra de toute évidence le bio de même que si les 2 types de flopack sont à prix égal.

Cependant tenter de sauvegarder la planète, c'est la plupart du temps rentable comme le fait de dématérialiser les échanges écrits ou alors de mettre des ampoules basses consommation pour économiser l'énergie et donc vos dépenses énergétique. Lors de l'installation ou de la refonte d'une entreprise il est important de prendre en compte ses paramètres car une économie d'énergie et donc de cout se prépare et se réfléchis des les balbutiements du projet.

Il faut vraiment distinguer deux éléments :

1) Le fait d'acheter des produits qui sauvegardent la planète 2) Réduire la consommation de ressource et d'énergie.

Seule la deuxième solution est rentable sur le court terme et indépendante de tout facteur sur la retombée financière.

La première est entièrement dépendante d'un affichage externe de l'action mais peut cependant créer a son tour du buzz et donc du retour sur investissement.

C'est vrai qu'avec du recul, la sauvegarde de la planète est un enjeu majeur sur le long terme mais comme tout être humain de base évoluant dans le capitalisme, l'entrepreneur à une vision court terme sur 100 ans maximum ce qui provoque un certain laissé aller écologique...

Gestion des échanges téléphoniques en entreprise.

Une société communique et lorsqu'elle est florissante elle reçoit beaucoup d'appels. On a souvent tendance à minimiser le temps passé au téléphone avec ses interlocuteurs. Ce temps bien entendu coute de l'argent à l'entreprise mais distrait aussi l'employé s'il n'a pas pour unique fonction de recevoir des appels. En effet le temps passé doit être calculé sur une base temps + 1/3 temps car après l'appel la personne est déconcentré sur son projet initial et mettra 1/3 du temps passé au téléphone à reprendre sa ligne initiale.

Une entreprise n'ayant pas de standard téléphonique se voit donc affublé d'appel en tout genre.

Le remède simple est d'installer une un numéro de téléphone surtaxé; contrairement a ce qu'on pourrait croire, le nombre d'appel ne diminue pas mais augmente et gagne en objectivité, les personnes débités à 34 centimes la minute deviennent beaucoup plus réactives et précises se qui débouche sur une solution beaucoup plus rapidement qu'avec une ligne fixe devenue quasiment un numéro vert étant donné la recrudescence de la téléphonie illimité sur les fixes.

Évidemment la ligne surtaxée vous fait gagner de l'argent mais là n'est pas le but, comme vu précédemment elle augmente la qualité de la conversation, de plus elle donne aussi une certaine grandeur à l'entreprise qui quitte par le biais du 08 le domaine de l'artisan de quartier.

Vous serez aussi moins importunés par les commerciaux, d'ailleurs pour éviter de faire perdre de temps à votre équipe il serait judicieux de refuser les appels anonymes car en effet la plupart des centres de prospection appellent avec numéros cachés.

Le téléphone n'a que 2 buts pour une société :

- Transformer un prospect en client - Fidéliser le client

Faire payer la fidélisation n'est pas philosophiquement correcte mais c'est le moyen d'obtenir une fidélisation efficace aussi absurde que cela puisse paraitre.

Concrètement parlant, depuis que j'ai installé ma ligne 08, j'ai plus d'appels, les appels sont de meilleurs qualité, la transformation du prospect est plus rapide. Et cela me permet de rembourser l'intégralité des frais téléphoniques fixes et mobiles de l'entreprise ainsi que de marger un peu. Cela a aussi accrut la confiance instantanée du prospect.

Détection du procédurier

L'espèce maudite de l'entreprise, causant bien plus de tort à la société que le syndicalisme... Pour les éviter mais surtout les voir venir de loin, il faut d'abord connaitre son ennemi.

Qui sont t'ils ?

Ces personnes sont bien souvent instruites et intelligentes, elles connaissent par cœur le mécanisme de procédure judiciaire en terme de commerce, le principal trait de caractère les caractérisant et qui se révèle aussi être un point faible est leur mégalomanie, se trouvant juste après une anxiété poussée provoquant la paranoïa. Ce sont des personnages bien sous tout rapport "visuel", le fond est bien souvent un peu plus obscure. Se sont aussi des personnages fragiles et faibles, se sentant en constante agression face au moindre imprévu ou au moindre événement non maitrisable.

Quel est leur but ?

Tout simplement de défendre le moindre intérêt leur paraissant légitime, pourtant leur conception de la légitimité est complètement faussée par leur mégalomanie rendant instable tout travail sur le long terme.

Le procédurier n'est aucunement méchant, cette instinct de faire valoir leur droit à la moindre étincelle provient d'un dérèglement de la personnalité souvent provoqué par de multiples échecs antérieurs, un cas concret serait un entrepreneur ayant hérité d'une entreprise en n'ayant aucune aptitude à gérer et à mener a bien sa modeste barque, ces échecs a répétition le forceront à faire valoir sa qualité d'entrepreneur fictif par le conflit.

En quelques mots, ces gens poussés par de l'anxiété et leur faiblesse a régler un litige à l'amiable se protègent en s'enfermant dans des châteaux de papiers.

Comment les détecter ?

Tout d'abords, le procédurier aime écrire, méfiez vous de ces personnes qui vous envoient de long mail de 80 lignes alors que le sujet n'en mérite que 2. Il faut aussi avoir l'œil sur ces personnes qui viennent vous voir en critiquant leur anciens prestataire, encore pire s'ils en sont à leur sixième... La méfiance est de mise lorsque la personne attaque d'autres personnes à répétition, encore plus ceux qui se ventent d'être en justice avec un tel. Un procédurier se valorise d'être en action de justice, se délecte de la procédure. Attention à ceux qui ne pratiquent pas la téléphonie mais uniquement l'email ou la lettre manuscrite. Ne pas oublier ceux cherchant le moindre défaut dans la prestation en vous envoyant des mails finement.

Comment voir venir leur action ?

Le procédurier travail dans l'ombre, il ne se révèle au grand jour uniquement quand son dossier est parfaitement monté, les signes avant coureurs sont des remarques toujours par écrit sur des défauts de prestation engendrant des préjudices financiers (fictifs ou non) Le procédurier tentera de vous pousser à l'erreur en toute courtoisie, car une fois que son trouble s'est réveillé pour une cause anodine, il ne vous dira rien, mais continuera de travailler avec vous jusqu'à ce qu'il trouve assez d'éléments pour monter son dossier vous attaquer.

Éviter le procédurier c'est avoir de l'intuition, c'est savoir quitter une partie de son chiffre d'affaire sur simples présomptions de risque.

Comment travailler avec un procédurier ?

Les procéduriers ont de l'argent, se sont déjà bien souvent fait voler, ce qui a aggravé le symptôme, il faut faire des contrats pour toute prestation, vos taches doivent être explicitent au millimètre près. Ne jamais en faire plus car il pourrait très bien vous attaquer sur un acte gracieux de votre part. Le procédurier doit comprendre de A à Z votre rôle ainsi que le rôle de la prestation. Le pire ennemi de ce fléau est l'ignorance, le doute mélangé à l'anxiété provoque la paranoïa et donc une procédure à la clé.

Ses points faibles.

Le procédurier est bien souvent aveuglé par la droiture des lignes qu'il écrit, ce qui le rend complètement aveugle face à la réalité technique, bien souvent il se grille lui même car s'enfonçant dans son propre discourt et ne s'écoutant que soi même. Autrement dit, quand vous cassez ses arguments par de la réalité technique, celui ci tentera d'y déceler toutes les failles ayant pris conscience de son erreur, mais rappelez vous... cette personne est déjà en échec, il fera tout pour gagner. S'il on pousse le raisonnement assez loin... même s'il gagne en procès, il demeura à jamais en échec.