En tant qu'entrepreneur notre but n'est nullement de faire du sociale mais bel et bien d'engranger un maximum d'argent en faisant prospérer une structure utile à sa patrie c'est d'ailleurs peut être pour cela que nous sommes pratiquement tous de droite, les gauchistes optant généralement pour des associations à but non lucratif.
En effet les deux premières bases du business en territoire capitaliste sont :
1) faire du profit
2) avoir un concept utile pour l'humanité.
faire du profit sans être utile à sa race (race humaine) est souvent synonyme d'escroquerie et donc un business voué à l'échec sur le long terme. Laissons l'escroquerie aux gagnes petits et aux rigolos sans grandes ambitions.
Le profit, ou la B.G.T (Bonne Grosse Tune) ne peut s'obtenir durablement que par l'entreprenariat. L'entreprise cependant à elle seule ne suffit pas. Avoir une société sur le papier ou dans la tête c'est beau mais reste à connaitre la ligne directrice.
Par expérience le plus rentable reste le commerce, ou le fait d'acheter à bas prix pour revendre à prix confortable.
Dans le secteur du commerce, la branche la plus lucrative reste d'acheter à bas prix pour transformation puis de revendre le produit transformé. Un exemple serait tout simplement d'acheter des tomates et du pain puis d'en faire un sandwich.
L'achat puis la revente sans transformation est en effet le plus courant dans le commerce mais c'est justement parce que c'est le plus courant qu'il faut l'éviter, car qui dit concurrence dit loi du plus gros, donc prix le plus bas. En effet, vous sentiriez vous utile à votre peuple en vendant ce que tout le monde vend ? Il n'y a en effet rien de glorieux la dedans, c'est après juste une question de prix de marketing et de service...
Avant donc de penser à élaborer votre commerce, pensez déjà à ce que vous pourriez vendre d'utile. Il faut se poser la question :
"ou la demande est forte sans pratiquement aucune offre ?". Cette question toute simple est souvent la clé du succès. Il est souvent bien plus simple de trouver la réponse a cette question par le biais de la transformation de l'objet ou de la création et non l'achat-revente pure et dure.
Cependant la transformation d'un objet est souvent plus rentable et bien moins couteuse que la création pure.
Ensuite on commence à sa poser la question de l'achat du produit, et bien évidemment ne tentez pas de recopier bêtement le concept d'une autre entreprise, votre but n'étant nullement de faire ce qu'une société fait déjà mais bel et bien de trouver la méthode la plus rentable pour faire rentrer de l'argent. (cf: les mécréants qui passent leurs journées à tenter voler les idées commerciales des américains pour les importer en France).
Donc en supposant que vous savez déjà ce que vous voulez acheter pour transformation puis revente, il se pose une question cruciale : "Comment et à qui dois je acheter la matière ?"
Les prix suivant le type de vendeur peuvent aller avec des variantes de 500%, par exemple sur une base de 100€ vous pouvez l'acheter 10€ ou 500€, le but étant bien entendu de l'acheter à 10€. La B.G.T vient alors si vous avez passé assez de temps à choisir la personne propice a vous ventre le matériel.
Ne parlons pas de commerce équitable car tout ceci est de la foutaise, le commerce en soit est le contraire de l'équitable. Votre but est de faire du profit et non de jouer sur l'aspect socialiste du business. Le business équitable est simplement un stratagème pour se démarquer de la concurrence en vendant exactement la même chose. Nous revenons donc à la base, cela ne sert à rien de vendre un produit que tout le monde vend avec pour seule différence l'aspect marketing. Sachez que si toutes ces personnes auraient vraiment voulue aider la population locale, ils auraient monté une ONG ou une association.
nous allons maintenant supposer que vous avez eut le produit et que vous l'avez transformé pour augmenter la plus value et donc la marge nette.
"Ou le vendre ?"
C'est un aspect cruciale du commerce, la première chose a savoir, c'est que le client n'est pas du tout le roi, qu'il faut l'évitez, ne pas lui parler. Autrement dit à chaque fois que vous ou un membre de votre équipe est en contact avec le client il perd du temps et donc de l'argent. La seule personne à qui doit parler le client est à une machine traitant ses demandes de manières 100% automatisée. Autrement dis le choix d'une boutique réelle n'est pas du tout recommandée. L'ultra rentabilité passe indéniablement par le E-COMMERCE.
Il est en effet facile de comprendre qu'une personne entrant dans une boutique inflige des frais à la société des le premier pas posés sur le sol. Pire encore quand il doit choisir ou demande conseil.
Le principe du E-commerce est que le client arrive sur la machine sur une page précise du site depuis un moteur de recherche avec pour ambition d'acheter un article concret qu'il recherche. Et s'il venait à vouloir acheter d'autres choses, il ne nuirait en rien à votre rentabilité en lisant les fiches produit. Vous pouvez aussi installer une conseillère virtuelle pour traiter les demandes courantes.
Si le client n'achète pas, tant pis mais il ne vous aura pas fait perdre une seconde. Le principe du commerce change de manière fondamentale. Le client en a marre de se faire conseiller et préfère acheter de manière autonome sans pression commerciale de vendeur tentant désespérément de rentabiliser leur cout d'employé à la société.
Étant donné que vous vendez des produits utiles sans forte concurrence, les personnes chercherons vos produit sur internet car introuvable dans un commerce normal.
Nous n'avons donc plus besoin de marketing externe à l'internet. Le processus d'arrivée client en boutique est 100% automatisé. Les processus de choix, conseil, paiement sont aussi 100% automatisés. Votre commerce ne vous coute donc pratiquement plus rien mais vous faites d'énormes marges car vous vendez un produit original et utile.
Si vous avez appliqué le concept à la lettre, vous n'avez employé qu'un comptable travaillant de chez lui mais aussi des personnes uniquement destinées à tous les aspects de transformation puis d'expédition du produit, vous avez ainsi éliminé les commerciaux, les vendeurs, les couts d'entretiens, les loyers exorbitants.
Vous venez aussi de comprendre que votre processus financier est 100% dématérialisé donc vous devez choisir une région - ville puis quartier ou la fiscalité est la plus attirante sur le long terme pour ainsi éviter des charges trop encombrantes, pousser le vice à l'extrême serait de partir au Luxembourg pour vendre en france depuis votre e-commerce comme l'on fait déjà des tas de société mais ceci n'est guère patriotique.
Vous réussissez ainsi le pari d'un entrepreneur ayant opté pour la B.G.T.
Sachez que vous n'avez pas d'amis mais le monde se compose uniquement de 4 types de personnes.
1) La famille de sang
2) Les gens ayant besoin de vous
3) Les gens voulant vous détruire.
4) les gens ayant besoin de vous et voulant vous détruire.
Inutile de copiner avec la clientèle car de toute façon au moment ou vous copinez c'est que vous leur avez parlé et donc vous n'êtes déjà plus rentable.
Un commerce se doit d'être rentable des les première secondes, alors au lieu d'investir bêtement 200 000€ la première année, mieux vaut commencer avec zéro pendant deux ans puis ensuite si le besoin est, d'investir vos 200 000. Il est en effet prétentieux de se croire tellement supérieur pour directement mettre autant d'argent sur la table sans avoir l'expérience et les besoins nécessaires.
Partir dans l'optique de s'endetter pour ensuite rétablir l'équilibre est souvent cause de perte d'objectivité. En effet comment voulez vous à économiser le moindre grain en sachant déjà que votre première année sera négative ?
La conclusion
1) Vendre un produit transformé maison ayant une forte demande pour peu d'offre.
2) Trouver le processus d'achat le plus rentable.
2) Aucun contact physique avec le client.
3) Réduction des couts au maximum.
4) Automatisation de tous les processus
5) Dématérialisation complète des processus.
6) Vous êtes en guerre, alors aucun copinage.
Cet article n'est pas complet alors j'écrirai une deuxième partie quand j'aurai du temps.