Le cloud computing ou l'informatique dans les nuages est tout simplement l'informatique à distance ou le fait d'utiliser une application depuis sa machine sur un serveur distant.

Qu'on se le dise, la direction commerciale du cloud computing est mauvaise. En effet le cloud computing se divise en 2 phénomènes.

1) Le fait de ne plus avoir avoir ses applications au sein de sa société et d'y accéder à distance.

2) Le fait d'avoir ses applications sur un serveur au sein de sa société mais pouvant aussi y accéder à distance.

Seule la deuxième solution est correcte. Cette technologie permet d'accroitre la mobilité des équipes mais aussi de synchroniser l'information sur une seule et même plateforme accessible depuis le monde entier.

L'informatique dans les nuages n'est pas le terme correct étant donné que ces applications sont hébergées sur des serveurs de grosses sociétés terrestres tout comme elles pourraient être hébergées sur le votre, c'est un terme marketing ayant pour effet de vous faire croire que vous ne pourriez pas le faire vous même vous donnant une image d'une dématérialisation complète.

L'indéniable avantage de la première solution est le fait que la maintenance ainsi que les soucis liés aux technologies ne seront plus de votre ressort mais vous n'aurez plus aucun contrôle sur votre technologie, dans le sens ou si vous voulez faire booster votre serveur ou rajouter des modules au logiciel vous serez obligés de passer par le prestataire ou même de vous connecter à distance sur la machine via une interface logicielle d'administration augmentant significativement le risque de pénétration malveillante. Pour une personne ne connaissant rien à l'informatique, n'ayant aucune envie de comprendre l'outil qu'il utilise et n'ayant aucun budjet, c'est clair que le cloud computing de microsoft lui conviendra très bien mais sa société subira le manque de flexibilité logiciel proposé par ce genre de prestataire.

Le cloud computing existe depuis longtemps et c'est un réel gain de temps pour l'entreprise comme ces agendas, CRM ou même outils de gestions et devis accessibles depuis n'importe ou dans le monde via votre serveur avec une simple connexion 3g.

Tout le problème est de choisir ou sera hébergé le centre nerveux applicatif et pour vous éclairez je vais faire une comparaison :

Préfériez vous que l'on mette votre femme à 3000 kilomètres de chez vous et qu'on s'occupe de ses besoins primaires à votre place et que vous puissiez la contacter (via ligne surtaxée) à distance ou de l'avoir à vos cotés et de la chérir vous même tout en pouvant la contacter gratuitement à distance quand elle est au travail ?

Une société doit être réactive et flexible, c'est bien pour cela que votre serveur version cloud computing doit être chez vous. Si un jour vos équipes ont expressément besoins d'une nouvelle fonctionnalité dans leur CRM, vous devez être capable de l'intégrer dans la semaine sur le serveur mais que faire avec un logiciel propriétaire et fermé sur un serveur bridé par des contraintes commerciales ?

L'éternelle débat entre le libre et le propriétaire revient à grand pas avec le cloud computing car cette technologie comme on vous la présente ne peut pas être compatible avec le monde libre. Car même un logiciel libre sur un serveur propriétaire reviendrait à mettre une belle orange dans un panier de pomme pourrie.

Il faut bien remettre les choses en place, je le répète, le cloud computing est le fait de pouvoir utiliser ses logiciels à distance non d'avoir son serveur de logiciel hébergé chez un prestataire payant.

Le shéma commerciale du cloud computing est un business-plan ingénieux qui va créer des revenus mensuels tout en vous prenant en otage via des techniques d'incompatibilité entre les différents prestataires.

Vous l'avez maintenant compris, il ne faut pas dans un soucis légitime d'augmentation de mobilité et de flexibilité s'enchainer à un prestataire. Mieux vaut avoir son propre serveur hébergeant lui même les applications utilisables à distance.