Le personal MBA de Kaufman Josh et Olivier Roland

Le personal MBA doit être pour l’entrepreneur ce que la bible est au pieu chrétien. Il se décompose en thème, tous indépendants les uns des autres, mais parfaitement complémentaires dans une vision de progression globale du business. Les principes sont d’une précision chirurgicale issus des meilleurs livres traitant du sujet, le tout agrémenté d’exemples concrets de sociétés ou personnes ayant respecté ou non ces lois.

Le personal MBA

Nous plongerons dans le marketing, la relation client, la tarification, l’optimisation des process, mais aussi l’analyse comportementale jusqu’à la finance d’entreprise. L’intégralité des composants nécessaires à la réussite de son projet entrepreneurial y est énoncée.

Autant vous dire que si vous comprenez et maîtrisez les concepts écrits dans cet ouvrage, vos rêves devraient se concrétiser assez rapidement, d’ailleurs celui-ci est tellement profond qu’il vous fera aussi évoluer de manière personnelle. Les schémas mentaux ainsi acquis se traduiront par une vie personnelle optimisée. Cet ouvrage est quasiment le manuel ultime pour devenir un super héros de la productivité éthique.

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Le Bouddhisme pour les nuls de Stephan BODIAN et Jonathan LANDAW

Ouvrage complet sur ce culte encore mal compris en occident, il faut avouer qu’il y a de quoi s’y perdre de par le fait que les premiers ouvrages écrits concernant les préceptes du bouddha sont apparus 400 ans après sa mort ce qui a donné une multitude d’interprétations différentes. Ce système de pensée étant lui-même mouvant, nous ne saurons jamais réellement les préceptes d’origine. Nous ne pourrons donc tenter que d’appliquer diverses notions transmises par oral des siècles durant.

Le Bouddhisme pour les nuls

L’ouvrage commence par l’histoire de ce culte au travers d’un jeune prince souhaitant découvrir la source de la souffrance suite à une dure confrontation avec le réel. Puis en découlera l’intégralité de l’émancipation du culte via l’Inde vers l’Asie et l’occident.

Le livre vous proposera ensuite de comprendre les principes de base du Bouddhisme au travers des différentes écoles de pensée, une phrase clé se dégagera au cours du paragraphe : « Vouloir ce que l’on a »

En effet, il sera question de se détacher de ce que nous croyons nous être liés. L’ignorance ici ne sera pas un vide intellectuel, mais une non-compréhension de soi faussant notre perception des éléments extérieurs. Le but ultime étant de se libérer de toute souffrance en détachant l’intégralité des propriétés physiques de sa personne (par la méditation entre autres).

L’ouvrage se poursuivra avec des exemples pratiques dans la vie de tous les jours ainsi que le parcours initiatique du laïc pour intégrer le culte

Au final même si cet ouvrage n’a pas de solides fondements étant donné les 400 ans de décalages séparant la parole du bouddha des premiers écrits en relatant les faits, il nous permettra de mieux comprendre ce culte ainsi que la population respectant ces nombreux préceptes

Nous observerons aussi que contrairement à la quasi-intégralité des religions actuelles qui se sont fondées spécialement pour augmenter l’interdépendance de tribus déchirées par la guerre et d’accroître le pouvoir d’une caste définie, le Bouddhisme semble être née d’une recherche personnelle de sagesse. Malheureusement ayant lu de trop nombreux traités comme ceux de Machiavel où Robert Green, peu d’espoir subsiste quant au fait que tout ceci n’ait été dénaturé par quelques princes avides de pouvoir prônant vertu et détachement afin d’extorquer sa population en toute quiétude.

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J’ai créé et développé une entreprise : Conseils pratiques de Gaspard Chevallier

Ouvrage d’un chef d’entreprise racontant les étapes de la création de sa société basée en Espagne. Ce livre se veut un petit récapitulatif des points essentiels aux yeux de l’auteur sur les fondamentaux de la réussite d’une structure commerciale.

J’ai créé et développé une entreprise: Conseils pratiques

Il ne faut pas non plus en tirer de grandes généralités, car tous ces conseils sont issus d’une expérience bien précise sans réelle prise de recul sur le monde des affaires. L’auteur sur survolera succinctement un grand nombre de thèmes sans ne jamais rentrer profondément dans le sujet évoqué. Au final peu d’astuce ou de conseils pratiques.

Au final ce livre est plus comme à considérer comme le récit d’une aventure d’un entrepreneur qui réussit à faire croitre sa structure malgré quelques difficultés

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Stratégie, les 33 lois de la guerre de Robert Greene

Ce livre est tout simplement la référence des publications stratégiques connues faisant passer l’ouvrage de référence « L’art de la guerre » de Sun Tzu pour une petite ébauche en la matière. Tous les mécanismes relationnels menant à la réussite de vos entreprises guerrières y seront décortiqués. L’ouvrage contiendra un nombre incalculable de situations historiques de conflit mondial servant à agrémenter les lois et principes qui se sont dégagés au fil des siècles.

Stratégie, les 33 lois de la guerre

La guerre a sans doute existé avant même l’humanité, de tels écrits sont donc indissociables des fondements mêmes de notre espèce. L’application des lois de la guerre peut être mise en place dans n’importe quelle sphère professionnelle ou personnelle, car on discutera ici des fondements de la relation humaine. Et même si au premier abord tout ceci peut paraître un tantinet immorale, le lecteur avisé se détachant des convenances superficielles y trouvera bon nombre d’astuces à mettre en pratique dans les secondes suivantes, non pas dans un but malintentionné, mais bel et bien, car ce livre s’adresse à ce que nous sommes au plus profond de notre âme, celle-ci bien souvent bridée par des convenances imposées par la société directement issues de ce genre de manuel que nos faiseurs de leçons auront pris un temps infini à décortiquer. Cet ouvrage n’est ni plus ni moins qu’un manuel de relation humaine dépouillé de tout maquillage sociétal, il vous servira dans bon nombre de situations à décrypter un comportement ou un ensemble de gestes savamment calculés ainsi que d’en dévoiler leur probable but. De manière plus générale, il est aussi un condensé de culture générale qui permettra au lecteur de mieux cerner l’histoire du monde et de voir sous un angle différent certains faits historiques qui ont changé la face de ce monde guerrier.

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Le malaise dans la culture Sigmund Freud

Freud dans cet ouvrage tente une approche psychiatrique du désir de dévotion de la masse à une divinité. Il commencera par tenter de définir la conception du « moi » d’une personne à travers la recherche de leurs frontières.

Le malaise dans la culture

Il se dégagera dans certains cas qu’il existe un « moi océanique » qui se traduire par une absence de frontière, l’intégralité des choses environnant l’être lui seront donc perçues comme intimement liées, provoquant ainsi la disparition de toute logique et le poussant vers la folie. Nous apprendrons aussi qu’avec la maturité les frontières du « moi » deviennent de plus en plus affirmées ce qui provoque une stabilisation de l’être.

Un bref passage darwinien inexploré nous fera plonger dans l’évolution du psychisme, car si le corps a su évoluer dans le temps depuis des bases primitives, le cerveau aussi et c’est au travers de comparaisons avec la Rome antique que l’auteur nous fera comprendre qu’il se pourrait bien que nous gardions des vestiges psychiques de races éteintes dont nous descendons. La porte restera ouverte par Freud admettant qu’il n’en sait pas plus étant donné que nous ne sommes pas assez évolués pour pouvoir étudier le sujet.

Nous partirons sur les causes du bonheur de l’homme, tout ceci sera assez court, car l’homme n’a pas réellement pour vocation à demeurer heureux, il se nourrit surtout de contrastes de situations ou de passages éphémères le rendant euphorique. Nous découvrirons tout de même que l’entreprise de certaines réalisations rend l’humain plus heureux.

Le gros du sujet finalement sera les causes de la souffrance de l’homme dont une prédominante qui n’est autre que la relation aux autres récemment transformée par la culture. Il faudra entendre par « culture » un ensemble de loi et de mœurs communes permettant à un certain nombre d’individus de vivre en communauté. On y a aborda longuement la falsification des relations causées par la prise de stupéfiants (médicament ou tout autre produit licite ou illicite). Cette souffrance de la relation à l’autre est due a un facteur historique expliqué en le fait que notre « moi » primitif (Neandertal sans doute) avait pour seule force son propre force et ne comptait que sur très peu de choses extérieures pour assouvir ses désirs et pulsions personnels, ce qui n’est plus le cas ceux-ci étant mutualisés au sein d’une culture. Cette même culture bridera donc le « moi » personnel afin de créer une harmonie commune. Voici selon Freud la cause de la plupart des problèmes psychiatriques rencontrés dans nos sociétés modernes.

Nous passerons à l’amour, lui aussi bridé par la culture et nous diluant dans l’ensemble des interactions sociales au sein de la communauté. Cette notion n’est pas négligeable, car elle provoque une grande souffrance chez l’être apeuré de la perdre et ainsi d’avoir à faire seul à la force du groupe. Il sera décrit la misère psychologique de la masse évoluant dans une culture créant un « surmoi » au sein de l’être, ce « surmoi » est destiné à culpabiliser le « moi » non pas dans l’acte, mais dans son intention même ci celui-ci n’a pas été produit. Nous comprenons au final que la culture nous liant les uns aux autres à fait évoluer dans notre psychisme une seconde conscience servant à garder intacts les filaments d’interdépendance au sein de nos sociétés provoquant souffrance et bride du moi.

Freud expliquera longuement que la dernière protection de l’organisme face à un « moi » trop fort ne pouvant être contenu dans via « surmoi » est la névrose ou la psychose. Des actes terribles pouvant se produire si ces dernières barrières sont franchies. Tout un passage sera aussi destiné à expliquer la violence émanant de chaque être, cette violence pouvant se mutualiser dans une cause commune au sein d’une culture. La aussi la bride par la culture de pulsion violente chez l’humain favorisera sa souffrance et une dissension entre le « moi » et le « surmoi ».

Et c’est après découverte de tous ces phénomènes ou nous retombons plein pied dans la religion que l’on avait presque oubliée tellement le sujet psychiatrique est vaste, l’auteur explique le besoin de l’être humain de combler cette souffrance relationnelle dut à la culture par la religion, car celles-ci leur proposent de résoudre ce problème, mais finalement ne feront qu’exploiter remords et culpabilités intra sec du surmoi afin de mieux les contenir. Il terminera par une théorie sur la psychose de masse quasiment impossible à traiter à l’heure actuelle de peur que s’effondrent les fondations d’interopérabilités qui furent le succès de nos sociétés.

Au final, la culture a permis à l’humanité de progresser bien plus rapidement dans divers domaines en créant une harmonisation des « mois » primitifs au détriment du bonheur personnel. Nous avons sacrifié en tant que sapines une partie de notre individualité au profit de notre espèce.

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Description de la Peste de Florence de Nicolas Machiavel

Description de la Peste de Florence

Bref récit de Nicolas Machiavel sur la peste de Florence. L’auteur y décrit sa sortie dans les rues pour commenter l’état de la ville durant l’épidémie. Un récit macabre qui aurait pu être attribué à quelques divinités en d’autres temps. L’écrivain y dépeint odeurs et couleurs, mais aussi l’état d’anxiété de la population qui se meure. Cependant, au milieu de toute cette mort, Nicolas tombe amoureux d’une dame toute de noir vêtue ayant perdu son bien-aimé, s’en suis une longue description de l’être charnel puis de sa tentative de conquête. Nous observerons là un contraste saisissant entre la mort dont les émanations se propagent dans toute la première partie de l’écrit puis du voile de l’amour masquant cette tragédie jusqu’à l’excès. Difficile de savoir quel événement a été le plus marquant pour machiavel durant cette journée.

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Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu de Maurice Joly

Ouvrage de politique fiction aux premiers abords ou deux personnages que tout oppose se rencontrent au royaume de l’eau delà, à savoir Montesquieu, éternelle utopiste ventant le mérite du remplacement du despotisme par la République populaire et Machiavel lui rappelant avec tact la réalité de l’humanité ainsi que les fondements sur lesquelles reposent sa république.

Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu

Mr Joly fera donc converser les deux épiques protagonistes défendant chacun leur vision de la politique, il faudra quand même prendre tout ceci dans un premier temps avec des pincettes, car ce ne sont pas réellement ces deux antagonistes qui dialoguent, mais l’image dont l’écrivain en a.

Après le début de la querelle ou chacun défend bec et ongle sa vision du pouvoir, Montesquieu propose à machiavel de défendre ses principes imaginant reprendre le pouvoir en des temps plus modernes dans une société ou le pouvoir politique respecte à la lettre les doctrines de Montesquieu suite à un coup d’État.

Montesquieu proposera alors un à un des principes étant tour à tour démontés par Machiavel, c’est à ce moment précis où l’on comprend l’âme du livre ainsi que les raisons qui ont octroyé à l’auteur un gracieux séjour de 2 ans en prison. Car à travers la parole de machiavel, l’écrivain démontre comment les principes humanistes de Montesquieu ont été pervertis par le pouvoir. L’intégralité des dires du personnage de Machiavel est en effet intégralement transposable en France à l’époque de Mr Joly, mais plus effrayant encore, la quasi-totalité des stratagèmes énoncés pour conserver le despote en république est toujours appliquée en 2018.

Tel un commentateur sportif connaissant tous les rouages de son sport, il nous décryptera tous les principes du machiavélisme mis en place dans nos sociétés en ce moment même. Nous passerons par la presse au service du pouvoir via une multitude de stratagèmes tels que l’octroi de la carte de presse ou encore le système de financement qui les régissent, la transformation en communauté docile du monde ouvrier par des projets de construction, l’agencement des villes et routes afin de mieux contenir les débordements éventuels, l’intégralité du fonctionnement du maquillage des comptes publics et ceci n’est qu’un infime aperçu des faits commentés et expliqués.

Mr Joly avait tout vu venir, il avait tout compris et il a tout écrit. Sa seule erreur fut qu’il n’ait pas su assez bien cacher le contenu de ses idées dans son livre comme le fit Descartes ou Lafontaine.Il s’est affronté directement à la principauté qui était en place bien avant lui et le sera bien après, cela lui a coûté très cher.

Au final, voilà un ouvrage qui vous fera voir le système politique tel qu’il est et qu’il demeurera. Montesquieu pourrait être la théorie des particules face à la théorie quantique, c’est-à-dire que tous ses concepts sur la république sont cohérents et visibles, mais il n’en demeure pas moins qu’elles reposent toutes sur les bases du machiavélisme autrement dit sur les instincts les plus vrais de l’humanité. Nous pourrons donc concevoir autant de systèmes différents que nous voulons, le prince sera toujours là pour les retourner à son avantage en temps voulu, si ce n’est pas lui-même d’ailleurs qui les a instigués indirectement.

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Le Monde quantique, une introduction de Jean-Marc Levy-Leblond

Le Monde quantique

Ouvrage scientifique tentant une première approche du monde quantique pour les novices s’étant arrêtés aux théories des particules et ondulatoire. L’auteur utilisera un langage simple pour retracer l’histoire de la découverte des quantums, il donnera par la même occasion définition et champs d’application de cet ensemble de règles physiques immuables à l’univers. Ne cherchez pas ici la compréhension du quantum de manière mathématique, car cet ouvrage n’est qu’un bref aperçu vulgarisé au maximum de ce monde destiné à un public de néophyte, mais il satisfera amplement enfant et jeunes novices sur la compréhension de cet épineux sujet. Nous regretterons vivement que l’ouvrage ne soit pas plus poussé et étoffé, le sujet demeurant passionnant. Ce livre n’est pour l’instant disponible qu’en version audio sur internet.

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Le heros de Baltasar Gracian

Dans ce livre de Mr Gracian, nous découvrirons comment devenir un héros. Il faudra tout d’abord en comprendre la définition qui à ses yeux pourrait être traduite par le fait d’avoir une bonne réputation acquise par de remarquables actions puis par la maîtrise de sa conservation au moyen de différents stratagèmes.

Le heros

En effet, n’est de héros qu’un personnage jouissant des louanges de ses contemporains. Tout cet écrit tourne autour de cette thématique au travers de maximes, lois et d’exemples historiques démontrant l’irréfutabilité de celles-ci.

Il pourra être considéré comme un livre de développement personnel avant l’heure, car même si nous n’avons pas tous pour vocation de devenir un héros, la mise en conformité de nos actions avec ces maximes fluidifiera nos interactions avec autrui ainsi que notre image dans la sphère sociale. Même si ce n’est pas explicitement cité, le but sera de gagner en influence, d’accroître de manière conséquente son leadership. Chacun de ces 20 chapitres est un domaine spécifique étudié par l’auteur nécessaire dans cette ascension sociétale.

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L’Art de la Guerre de Sun Tzu

Ce livre s’adresse en premier lieu à des chefs de guerre ayant pour mission de mener leurs armées à la victoire et défendre par la même occasion les intérêts de leur souverain. Nous y apprendrons toutes les subtilités acquises par l’auteur en matière de stratégies de combat, de gestion des ressources, d’utilisation à son profit du type des milieux naturels et des relations humaines avec ses subalternes.

L’Art de la Guerre

Cet ouvrage à lui seul est déjà complet, mais mérite d’être combiné au « prince » de Machiavel ainsi que « L’homme de cour » de Balthazar Gracian.

Une partie du livre au travers de différentes maximes vous donnerons bon nombre de clés pour accroître votre leadership, les valeurs humaines principalement défendues ici sont ruse et prudence, contrairement à l’image que l’on se donne de cet ouvrage, le combat armé ne sera à utiliser qu’en dernière solution en ayant pris soin de connaître le maximum de paramètres liés à celui-ci.

Bien que ce manuel soit un véritable tutoriel pour guerroyer dans les meilleures conditions possible, le lecteur pourra au travers des stratagèmes énoncés les transposer dans certains cas à l’intérieur de la sphère civile actuelle. En particulier les observations sur la relation du général à l’égard de ses troupes ainsi qu’a la gestion globale de celles-ci. N’oublions pas que ce livre fut écrit par un leader de niveau avancé pour d’autres leaders. Des clés de croissance dans ce domaine y sont donc parsemées, la plupart des leaders en devenir n’ayant pas eu le privilège de mener des armées au combat et d’en tirer victoire.

Malgré un titre querelleur, cet écrit contient de quoi accroître sagesse et vertu chez le lecteur au travers d’exemples basés sur de rudes expériences au combat ou l’erreur fut souvent prémices au trépas.

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