Cinq leçons sur la psychanalyse de Sigmund Freud

Ouvrage surprenant de Sigmund, il est écrit dans un style complètement différent et ce n’est pas un hasard, suite à ses déboires en Europe, Sigmund tente en s’adressant au public américain de promouvoir à nouveau son domaine de prédilection à savoir la psychanalyse.

C’est sans doute son meilleur ouvrage, en s’adressant à une population pratique et pragmatique Sigmund met les petits plats dans les grands. L’ouvrage se lit d’une seule traite et est tout à fait compréhensible dès la première lecture ce qui n’était pas forcément le cas de ces anciennes publications. Celui-ci expliquera les grandes lignes de sa méthode de psychanalyse ainsi que des buts recherchés. Cet ouvrage montre une profonde maturité de Sigmund dans son domaine professionnel, nous ne sommes plus au stade des tests et expérimentations, mais bel et bien dans une démonstration propre et concise de la psychanalyse.

Sigmund dans cet ouvrage à évolué personnellement peut grâce à ces autos médications psychanalytiques (je ne parle pas en terme médicamenteux, mais introspectif). On sent dans l’ouvrage une grande stabilité, mais aussi un désir de reconnaissance et de compréhension auprès du public.

Cette œuvre est sans doute celle de sa vie structurant au plus bas niveau la science de l’âme si complexe des Sapiens. J’en conclurai que cet ouvrage est une base fondamentale de la psychologie contemporaine, malgré l’impossibilité technique des humains à pouvoir accepter ces théories par la science faute de moyens d’analyse conventionnelle, les propos de Mr Freud coulent de source et il peut probable que les fondements évoqués dans ces lignes puissent être remis en cause. Cependant j’admets que ce qui n’est pas calculable est toujours à prendre avec des pincettes.

PS Il est amusant de souligner en ces périodes de promotions médicamenteuses intenses qu’au travers de ses ouvrages, Sigmund ne mentionne (pratiquement) jamais la nécessité de prise de médicament qui n’est qu’un simple voile temporaire. Freud est un homme de fond qui tente de réellement résoudre le problème psychique du patient. Mentionnons aussi que c’est peut-être pour cela que la psychanalyse ait été autant brimée, elle ne joue pas du tout le jeu des pharmaceutiques son but étant l’éradication de la source de démence et non sa maîtrise.

Pour conclure, la psychanalyse est comme la recherche de la cause d’une tendinite plutôt qu’une préconisation d’antidouleur pour tenter de la calmer. Cela ne plaira évidemment pas à certaines firmes.

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