L’avenir d’une illusion de Sigmund Freud

Énième ouvrage traitant de la religion, cette fois-ci vu par un psychanalyste, le livre commencera par situer l’homme au sein de la civilisation puis s’engouffrera dans ce sujet qui à vraiment du coûté une fortune en encre.  Celui-ci valide le concept d’acceptation par de la masse par attraction gravitationnelle de l’opinion externe.

Contrairement à beaucoup Sigmund expliquera l’utilité de la religion au sein de nos civilisations faisant office de père et posant des limites morales limitant ainsi le risque de dégénérescence des actions du Sapiens au sein de la société

L’être humain a toujours eu besoin de la protection du père et quand celui-ci n’est plus, il se tourne alors vers une entité qui lui procurera ce sentiment de protection, mais lui permettra aussi  une acceptation sociale par système d’opinion convergente.

Ps : Finalement ce besoin de protection d’un père fort quitte à le matérialiser sous forme de diverses entités réelles ou non permet de mieux comprendre le monde et ses regroupements de Sapiens autour de totems. Le Sapiens est une créature effrayée par son environnement recherchant de toute part convergence d’opinion et protection paternelle, sa sensation d’appartenance à une masse unie et stable le soulage.

Ps2 : Je ne vous raconte pas l’horreur (ou honneur) pour le Sapiens qui a décidé de penser par lui-même préférant marcher seul dans une direction qui lui est propre. D‘après Freud finalement, le penseur libre détaché de toute pression à surpassé la nécessité de protection du père pour en devenir un.

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